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Albin de la Simone, Botanique, 25/11/2013

mardi 26 novembre 2013, par Marc

Bis repetita très bien


Ces derniers temps, j’ai eu tendance à me rendre à des ’gros’ concerts, dans de grandes salles ou précédés d’un gros battage. Retour aux affaires plus normales avec un concert plus intime d’un artiste qui a tout de même livré un des tout meilleurs albums de l’année, le très dense et sans défaut Un Homme.

Si vous avez lu le compte-rendu du concert du mois de mai, tout s’applique ou presque. Mais puisque vous insistez pour que je fasse un article en bonne et due forme, on va surtout se concentrer sur les différences.

Le lieu tout d’abord, puisqu’au lieu du Musée du Botanique on est assis dans l’Orangerie. La première partie ensuite, puisqu’ici il y en a une. Le Yéti jouera même plus de 50 minutes. On aurait aimé la même clémence pour une Basia Bulat pour qui on s’était déplacé. Pour le reste, le trio (plus vu depuis longtemps) reste sympathique, avec, surprise, Owen Pallett. Ah non, ça c’était hier. Aujourd’hui c’est Greg Carette (Snooze sur Pure Fm, tout ça...) qui est un des deux multi-instumentistes. Le meilleur morceau joué est visiblement inédit, avec une vraie basse dedans et on aimerait vraiment le réécouter. Le reste est plus gentil, très propre mais peu mémorisable.

La scène se vide alors (pas la salle heureusement, pas trop remplie pourtant), presque complètement. Il ne reste plus qu’un clavier et une enceinte. Oui, il la rejoue acoustique. Les morceaux seront tous les mêmes, ou presque. Pour reprendre les différences, la violoniste n’est plus la même (mais reste parfaite) et on n’aura pas droit à Catastrophe.

Ce qui n’a pas changé, ce sont les morceaux impeccables, l’équilibre très stable entre émotion réelle et humour non feint et cette délicatesse d’écriture limpide. Et puis ce violon et ce violoncelle apportent vraiment un habillage classieux aux morceaux. Jamais sucrés, jamais vraiment arides, ils soulignent les chansons tout en finesse. La voix un peu enrouée par un petit rhume, Albin reste charmant, n’en fait pas trop pour mieux laisser son répertoire s’exprimer. En ce mois de novembre très chargé, le retour sur un des artistes de l’année s’imposait donc.

EDIT : l’ensemble des photos est ici

Article écrit par Marc

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