mercredi 23 août 2006, par

Ca y est, qu’on se le dise dans les chaumières le Rock est de retour sur le devant de la scène et pour de bon. Après le succès des White Stripes, Strokes et autres combos américains, voici donc la riposte des Anglais qui finalement ne veulent pas être les seuls à rester en arrière. Oasis n’existant plus ou presque depuis déjà bien longtemps, Blur et Radiohead ayant décidé d’aller voir sous d’autres cieux pour notre plus grand plaisir, Muse faisant désormais un rock qu’on ne peut plus tout à fait qualifié de basique, la relève viendra donc de Glasgow en la personne de Franz Ferdinand, un groupe qui a une idée précise sur la musique et l’image qui doit y être associée.
Mais trêve de blabla, quid de la musique ? Et bien le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est simple, clair, précis et direct avec un album de 11 morceaux qui affiche moins de 45 minutes. 45 minutes qui donnent envie de taper du pied. Ca sonne très rock et souvent avec un certain accent seventies avec un certain côté lo-fi probablement dû à la saturation de la voix et au guitares. Quelques moments plus intimes sur cette galette par exemple sur l’intro de Jacqueline, mais ce n’est qu’un leurre et la batterie ne tarde pas à reprendre ses droits avant que les guitares ne commencent à être martyrisées.
Enfin, on se laisse complètement avoir par cette album ce qui n’est pas pour nous déplaire. Le rock’n roll anglais a décidément de beaux jours devant lui. (F.)
Découverts la même faste année 1994, Pulp et The Divine Comedy constituent toujours des repères 31 ans (ouch...) après. Le hasard veut qu’ils nous reviennent tous deux en 2025, dans une bonne forme qui semble imperméable au passage du temps.
Le côté résolument hors du temps, hors de ce temps plutôt, facilite sans doute la prise d’âge de la musique de Neil Hannon. Le talent faisant le reste. (…)
Non, je n’aurais jamais pensé critiquer l’actualité d’un groupe comme Pulp (on en avait parlé ici pourtant). On craint d’ailleurs souvent ces retours venus de nulle part tant la fibre nostalgique permet de plans marketing. Personne ne pense une seconde qu’Oasis se reforme sur des bases artistiques et pour proposer du matériau neuf et excitant.
C’est dans ce contexte un peu suspicieux que (…)
Dansante et hédoniste, la musique de Snapped Ankles se veut une distraction volontaire, un mécanisme de survie assumée plutôt qu’un aveuglement négation. Et c’est vraiment vital ici et maintenant. La danse comme manière de rassembler et d’évacuer. Pourquoi pas, surtout que ça n’inhibe pas l’action par ailleurs.
Surtout que sur le cinquième album de la formation londonienne n’est pas (…)
En matière de critique, tout est question de perception. Certes, on tente de définir le contexte, de placer une œuvre dans une époque au moment où elle se déroule (oui, c’est compliqué) mais souvent, on essaie en vain de définir nos affinités électives. Et puis si on n’arrive pas à expliquer, rien ne nous empêche de partager. Ainsi, on a adoré tout de suite ce que faisait Squid. En alliant (…)