vendredi 13 février 2026

On a tout d’abord pensé que The Golden Son était un projet parallèle et plus expérimental de Laurent Leemans, qu’on a mieux connu en tant que The Imaginary Suitcase (et La Vierge Du Chancelier Rolin mais ça remonte plus loin). Maintenant que TIS est un trio avec d’autres visées, The Golden Son devient l’exutoire solo. Mais comme pour mieux brouiller les pistes, voici un album entièrement constitué de nouvelles versions de morceaux de.. The Imaginary Suitcase.
Chouette pochette, un nom d’album compliqué et une typographie identifiable, pas de doute, on sait qui est derrière cet album. L’exercice n’est pas neuf, est plus pertinent artistiquement qu’un simple best-of et nous a déjà valu de belles réussites. Outre les auto-relectures de Basia Bulat ou Fink, on sait que Sundark and Riverlight de Patrick Wolf est l’album sur lequel on revient le plus volontiers.
S’y retrouvent forcément les morceaux les plus directs comme Love Is a Sick Joke. Des morceaux qui nous ont hantés manque peut-être I’m Coming Home. On prend toujours un grand plaisir à redécouvrir des morceaux qui nous ont marqués. Comme le très beau Every Little Things. Le violon de sa comparse de longue date Cécile Gona y est parfait, tout simplement. On note aussi la très belle fin électrifiée d’Electric Lights ou le bel arpège de The Greatest Love. Father a un petit côté folk gothique, celui qui a hérité du Velvet et s’incarne chez des artistes comme David E Edwards (16 Horsepower, Woven Hand).
On note une grosse représentation de l’album The gods gave you victory today only to make your final defeat more bitter de 2021. Sans doute que c’est une piste si vous voulez pousser la découverte plus avant. Pour ceux qui ne connaitraient pas encore la discographie de Laurent Leemans ou voudraient se rappeler ses hauts faits, cet album tombe à pic pour remettre en lumière un songwriting limpide et inventif et sa voix chaude.
Quand on partage des communiqués de presse via des brèves, c’est par souci d’exhaustivité, ce qu’on y présente couvrant un spectre plus large que celui de nos goûts (litote). Mais il arrive aussi souvent qu’on en profite pour faire de belles découvertes. Ainsi, La Fête de la bruxelloise ML nous avait tapé dans l’oreille si on peut dire. Et dans un contexte où les artistes fancophones (…)
Le manque de batterie n’a jamais été manifeste chez le duo belge La Jungle (Rémy Venant et Mathieu Flasse) tant leur musique a toujours été percussive en diable. Pourtant, ils ont recruté un second batteur (David Temprano, qui officie aussi seul en tant que Landrose) et le moins qu’on puisse dire, c’est que le nouveau trio envoie du lourd. C’est donc primal, un peu bestial mais ils ont (…)
C’est éminemment subjectif mais quand j’entends un nom de formation comme ça, je suis déjà dans de bonnes dispositions. Lesquelles sont encore renforcées par le souvenir d’un premier EP qui posait de très belles bases.
Le truc de Chaton Laveur, donc, c’est de s’appuyer sur des bases krautrock pour une euphorie bien plus pop. Le duo liégeois (Julie Odeurs et Pierre Lechien) est cependant (…)
Brèche de Roland, ce nom étrange a résonné longtemps, malgré le temps qui passe et les centaines d’albums écoutés. C’est dire que cet EP avait marqué. Coraline Gaye revient sous son nom propre pour un premier album qui entérine définitivement un grand talent.
La chose qui frappe d’emblée et se confirme au long des écoutes est le relatif dépouillement qui laisse une grande place à sa voix, (…)