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Divine Comedy : Absent Friends

jeudi 10 août 2006, par Marc


L’Angleterre essaie parfois de nous convaincre que nous sommes dans un monde qui n’a pas changé : L’Europe n’existe pas et les arrangements surannés font la loi. On n’en tiendra pour une fois pas trop rigueur aux sujets de sa gracieuse majesté si les références au passé sont celles de Divine Comedy.

Revenu au premier plan après des albums plus ’ambiance d’ascenseur’ (A short album about love et Casanova), le souffle entrevu sur Promenade semble être revenu à Neil Hannon, comme le confirmait par exemple sa convaincante prestation auprès de Yann Tiersen.

Sur les trois premiers titres, essaie d’être Phil Spector à la place de Phil Spector. Puis les déboires du voyageur d’affaires Billy Budd (notamment aux prises avec on ne sait quel jeu à boire belge) emportent notre adhésion. Sans être à la hauteur de Promenade, qui par sa toute relative sobriété plane au-dessus de la discographie de Divine Comedy, on retrouve les arrangements fouillés qui inspirent tant de monde (Vincent Delerm en tête), cette ambiance baroque et la voix inimitable de Neil Hannon..

Entre deux lampées de The Streets, il reste un petit dessert un peu lourd mais délectable. Divine comedy revient à l’avant-plan et ne comptez pas sur nous pour s’en plaindre. Même si la sauce ne prend finalement parfaitement que sur un très enlevé Our mutual friend. Welcome home Billy Budd ! (M.)

Article écrit par Marc

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