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Depeche Mode : Remixes 81-04

jeudi 10 août 2006, par Marc


Un album de remixes est par définition quelque chose de superflu. Les remixes permettent aussi de pouvoir profiter de nouveau de morceaux par trop écoutés.

Qui aurait parie une roupie sur ce collectif de garçons coiffeurs au déhanchement ridicule (songez au clip de Just can’t get enough) au seuil des années ’80 ? C’est le temps (et le public et l’inspiration) qui a permis à ce groupe de devenir une référence.

Rassurez-vous tout de suite, je ne vais pas me lancer dans une description exhaustive de ce qui distingue toutes ces versions des originales. Mais illustrons quand même par l’exemple ce à quoi vous devez vous attendre en écoutant cette riche (36 titres) compilation. On apprend par exemple comment des versions studio ont évolué pour devenir de plus complètes versions live (Never let me down again, Just can’t get enough).

Personnal jesus par exemple se décline sur une version club du meilleur effet. C’est un ajout surprenant (mais pas extrêmement convaincant non plus) qui ajoute du sel à People are people. On retrouve aussi avec plaisir la bonne vieille version percussions brésiliennes de Shout (qui à la base n’est pas inoubliable).

Certains anciens titres vintage de 20 ans d’âge et plus tels Photographic, vieux titre revisité en 2004 par Rexx the dog prennent une nouvelle jeunesse. Les années ’80 reviennent en force surtout par le biais de l’electro et certains s’en donnent à cœur joie. Ce qui donne une reprise terroriste de Barrel of a gun par Underworld, des versions électriques (Freelove par DJ Muggs), tout est bon pour dépoussiérer les morceaux, même du breakbeat (It’s no good par Speedy J).

Il y a même des versions acoustiques (Dream on parDave Clarke). Cerains titres plus rares (Route 66) sont aussi de la partie avec des vrais morceaux de Behind The Wheel (au passage, un de leurs chefs-d’oeuvre) dedans. Trente-six titres, c’est trop pour écouter d’une traite mais il est virtuellement impossible de ne pas trouver version à son pied. On n’a que le bien qu’on se donne. Une règle générale se dégage néanmoins : il est difficile de faire une version lente supérieure à l’originale. (M.)

Article écrit par Marc

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