Restons-y, restons-y ! Le bonhomme, ai-je cru lire dans Rif-Raf, n’en serait d’ailleurs pas à son coup d’essai, ça vaut sans doute le coup d’explorer son passé. Pour moi, la référence systématique en écoutant ce disque, c’est un Maximilan Hecker plus sobre, en stage d’arpège chez les frères Finn - les autres, ceux de Nouvelle-Zélande... J’ai l’impression de ne pas avoir pensé exprès à cette coà¯ncidence mais c’est peut-être un jeu de mots inconscient (mon côté fan de Laurent Broomhead qui remonte). Bref, ne manque plus qu’une soirée Finn / Get Well Soon aux Nuits du Bota (le second y sera (…)