Oui, bon, dans la pop synthétique, on n’est peut-être pas au niveau d’un Loney, Dear (comment ça, "riene à voir ?") et le (malheureusement définitivement) dernier Telefon Tel Aviv avait placé la barre trop haut dans le genre. Mais quand je m’aventure hors de mes sentiers battus (l’electro molle m’énerve en général), cet album m’a procuré du plaisir d’écoute. Et le repasser plein de fois m’a chaque fois confirmé dans mon plaisir. Et personellement, si la confidentialité de ceci n’est pas trop mystérieuse, le succès critique d’un Hot Chip ne lasse pas de m’étonner. En concert à Dour c’était (…)