Mais mon exemple ne s’applique qu’aux albums (que je trouve) moyens. Je reste un consommateur d’albums avant tout, et les propos (contredits / démentis) de Thom Yorke sur la désuétude du format m’inspirent bien de l’ironie. Je serai toujours plus captivé par l’écoute d’un grand disque (comme les trois TV On the Radio, les highlights du second étant pour moi I Was a Lover, Hours ou Dirtywhirl davantage que le single) que par une compilation de titres efficaces. Coà¯ncidence, encore une fois : j’écoute Loney Dear en rédigeant ce commentaire... effectivement, rien à voir ! ;)
Enfin voilà , (…)