vendredi 20 mars 2026, par

Les bonnes surprises peuvent aussi surgir de ce qu’on croit connaitre. Si 5 morceaux (on avait partagé) étaient déjà entendus, l’écoute de ce quatrième album du groupe d’Amiens permet d’en appréhender l’excellence. Le produit fini et complet est donc bien réjouissant.
Parce qu’il est rentre-dedans avec ce qu’il faut comme petites touches de sons froids et de consistance mélodique pour que le plaisir soit là (Outside). Enemy nous rappelle qu’on a beaucoup aimé Editors ou Maxïmo Park (surtout). Une fois qu’on y a pensé, cette parenté reste. On le sent surtout quand le ton est plus doux et quand les mélodies se font plus sinueuses comme sur Inside. Mais d’une manière générale, c’est plus uniformément plus musclé que chez le groupe de Paul Smith.
Le ton plaira aussi et surtout aux amateurs d’une brit-pop à guitares de bon aloi. Ils apprécieront certainement la gouaille de Mister G. Tout n’est pas électrisant non plus mais on reconnait qu’un morceau comme Human Jungle contribue à apporter un peu de variété à ce court album qui a réussi à agréablement nous surprendre.
On pensait avoir compris la trajectoire de Get Well Soon, qui semblait évoluer vers une pop deplus en plus orchestrée.Mais le propre des artistes est de ne pas s’occuper de progression linéaire mais de suivre leurs inspirations et leurs envies. Et les envies actuelles de Konstantin Gropper semblent avoir six cordes.
En effet, à l’instar de Songs Against The Glaciation et de la tournée qui a (…)
Le premier album de Mathis Agenkin est une belle illustration de ses racines françaises et turques, de sa solide formation de pianiste et d’envies éclectiques. C’est comme ça qu’une des tendances de ce Passage des Fleurs est le piano solo.
Solo mais pas dépouillé, avec quelques nappes pour encore en déployer la délicatesse. Et il est bien joli ce Where The Birds Are. Ce piano sert aussi de (…)
On le signale trop peu, mais certains labels sont des sources de bonheurs auditifs assez manifestes. Sinnbus par exemple nous a présenté Eilis Frawley, Dekker, Einar Stray, Close Talker, Mildfire, Painting, Rue Royale, The/Das ou Yeah But No. Une belle collection que ne dépare évidemment pas Odd Beholder tant Daniela Weinmann continue à nous enchanter.
Après avoir revisité sa jeunesse suisse (…)
Il avait fallu un album pour qu’on prenne toute la mesure de cet étrange duo, pour que la fausse nostalgie ne masque pas leur étrangeté et leur singularité. Une fois la porte trouvée, on ne cherche plus jamais la sortie et on va encore rester un bon bout de temps chez eux, c’est certain.
Parce qu’il y a dans cette alliance franco-australienne un charme qui n’est pas que suranné. Aussi parce (…)