lundi 23 octobre 2006

La salle est pleine. Le DJ arrête de distiller une musique éléctro plutôt calme et Goose fait son entrée. Pas de fioritures, le groupe entame directement avec Black Gloves et donne le ton. C’est de l’electroclash/rock pur et dur, sans concession. Les mélodies tiennent sur trois accords basiques mais efficaces. Le batteur est déchaîné mais ne propose que rythmes carrés sans grande finesse tout droit sortis d’une boite à rythmes Les montées au cutoff s’enchaînent, pas une seconde de répit. Les styles des morceaux se tiennent dans un mouchoir de poche et les arrangements se ressemblent. Tout a un goà »t de déjà vu et rappelle Soulwax Nite version mais en moins varié. Par moment, les couplets se font plus darks et sont emprein d’une touche Front 242. Néanmoins la présence scénique est excellente et la performance est réalisée par de vrais musiciens. L’audience apprécie mais rien de réellement neuf sous les spotlights. Bref, un bon petit (à peine 40 minutes) divertissement.
Ce jeune groupe Courtraisien dégage une énergie indéniable, fait bouger la foule mais arrive peut-être un peu tard dans la vague electroclash qui est sur le déclin.
L’émergence récente d’Angine de Poitrine a rappelé au monde musical ébahi l’existence du math-rock et des noms claqués qui y sont légion. Evidemment, cette niche musicale existe depuis bien longtemps et on vous en parle régulièrement. Si ce qu’on entend sur le retour de ce groupe vétéran (formé en 1998) n’est pas du math-rock au sens strict mais on y retrouve certains de ses codes.
La (…)
Le manque de batterie n’a jamais été manifeste chez le duo belge La Jungle (Rémy Venant et Mathieu Flasse) tant leur musique a toujours été percussive en diable. Pourtant, ils ont recruté un second batteur (David Temprano, qui officie aussi seul en tant que Landrose) et le moins qu’on puisse dire, c’est que le nouveau trio envoie du lourd. C’est donc primal, un peu bestial mais ils ont (…)
Certains labels sont une promesse. En se frottant à une sortie de l’aventureux Kythibong, on sait qu’on s’embarque pour une aventure. D’autant plus que la cheville ouvrière Aymeric Chasleries est ici à la manœuvre, associé à Maxime Canelli.
Le nom de la formation est tiré du jeu Nokia Snake 2. Au-delà de l’anecdote, on sent qu’une envie ludique domine largement ici. Utiliser des instruments (…)
On vous avait déjà parlé de l’éclectisme des Allemands Sparkling et si cette caractéristique se retrouve toujours, ils ont sensiblement déplacé le curseur. Exit la composante post-punk ou les allusions à Wire, le virage est plus pop. Et réussi comme on va le décrire.
D’emblée, We sonne presque comme du Sparks. Et cette veine se retrouvera au détour des plus rentre-dedans et électriques (…)