vendredi 24 novembre 2006, par

Deuxième essai pas vraiment transformé.
N’ayant pas eu le temps de récuperer le première album de Jet, j’aborderai donc cette critique sans référence sur le travail antérieure de ces australiens.
Que dire, sauf que cette album nous renvoi directement 30 ans en arrière.
Une bonne partie de l’abum joue en effet la note du hard rock pur souche, bien gras, pur jus de guitare.
Du bon vieux rock, tirant même les références jusque’aux Beatles (période Get Back, si vous coyez ce que je veux dire) (Holidays)
On pensera également fréquemment à AC/DC (Stand Up , Rip it Up), que ce soit pour le construction du morceau, le jeu de guitare ou la voix, rappelant fortement feu Bon Scott.
Les références tirent même parfois vers le glam ou le rock psyché, et font encore penser à certaines compo des quatres de Liverpool, ou encore pour citer une référence plus récente, à Kula shaker
C’est fort jouissif quoique décalé par rapport à ce qui se fait à l’heure actuelle.
_Voià donc pour la partie rythmée.
Bring it on, Eleanor et Kings horses par contre montrent une autre face de la musique de Jet, un côté balade pop-rock proche de certaines compo des beatles (McCartney ?). Types de compos ensuite reprises avec plus ou moins de succes par Oasis ou un certain Robbie Williams...
Au final, cet album est un sans faute d’un bout à l’autre au niveau de l’interpretation et de la production.
On regrettera seulement, des compositions inégales et un manque de ligne conductrice. On a parfois l’impression d’écouter un best-of (un best-of de Beatles ? le rouge, le bleu ?) plutôt que la dernière galette d’un artiste de 2006... Et comme dans tout bestof, on n’aime pas toujours tout !
J’avoue donc personnellement avoir préféré tout ce qui ne sentait pas la guimauve, les radios nous servant déjà à profusion des clones des Beatles (Oasis, Razrolight, Snowpatrol, etc) venus de la perfide Albion.
Verdict : recommandable mais mais sans urgence.
Découverts la même faste année 1994, Pulp et The Divine Comedy constituent toujours des repères 31 ans (ouch...) après. Le hasard veut qu’ils nous reviennent tous deux en 2025, dans une bonne forme qui semble imperméable au passage du temps.
Le côté résolument hors du temps, hors de ce temps plutôt, facilite sans doute la prise d’âge de la musique de Neil Hannon. Le talent faisant le reste. (…)
Non, je n’aurais jamais pensé critiquer l’actualité d’un groupe comme Pulp (on en avait parlé ici pourtant). On craint d’ailleurs souvent ces retours venus de nulle part tant la fibre nostalgique permet de plans marketing. Personne ne pense une seconde qu’Oasis se reforme sur des bases artistiques et pour proposer du matériau neuf et excitant.
C’est dans ce contexte un peu suspicieux que (…)
Dansante et hédoniste, la musique de Snapped Ankles se veut une distraction volontaire, un mécanisme de survie assumée plutôt qu’un aveuglement négation. Et c’est vraiment vital ici et maintenant. La danse comme manière de rassembler et d’évacuer. Pourquoi pas, surtout que ça n’inhibe pas l’action par ailleurs.
Surtout que sur le cinquième album de la formation londonienne n’est pas (…)
En matière de critique, tout est question de perception. Certes, on tente de définir le contexte, de placer une œuvre dans une époque au moment où elle se déroule (oui, c’est compliqué) mais souvent, on essaie en vain de définir nos affinités électives. Et puis si on n’arrive pas à expliquer, rien ne nous empêche de partager. Ainsi, on a adoré tout de suite ce que faisait Squid. En alliant (…)