mercredi 6 mai 2026
Clip : Acquin - Bise
(source : communiqué de presse)
Premier extrait étonnant de ce nouvel album (à paraître en septembre 2026), Bise surgit en mélodie très simple, modestement ornée.
Comme depuis Bareback, Nicolas Comment est derrière la caméra, poursuivant une collaboration qui devient collection.
« Bise » est un duo, proposé à Inès Del Valle, on n’est pas loin de la lyre, du poète fragile et sensible : jardins luxuriants, soleil de plomb, papillons, une ode où tout est beau, rêve et poésie.
S’y croisent, sans tout à fait se rencontrer : la philosophie (Inès Del Valle), la sagesse (Juan Clemente) et le poète (Acquin). C’est aussi simple que ça.
L’instrumental repose — outre l’arpégé très simple de cordes pincées — sur la clarinette de Vincent Penot de l’Opéra de Paris.
Pourquoi ce titre en premier, si tant est que le mot « single » soit adapté à son orchestration ?
Bonne question. Tout ne sera pas de cet acabit, mais il ouvre et prolonge des chemins déjà entamés.
Filmé au cœur du parc Jean-Jacques-Rousseau à Ermenonville (Oise), ici image et musique concordent, en symbiose, « à la reverie ».
Bio :
Après Bareback (2020) et C’est beau (2023 - NDLR : on en parlait ici), réalisés avec Frédéric Lo, Acquin affirme une esthétique singulière que la presse a déjà saluée : “Gainsbourg du Marais” pour Libération, “des chansons jouissives hors du temps” selon Télérama.
Avec Restes, il pousse son écriture : folle et libre jouant de ses maladresses.
Chien fou et poète lucide, Acquin élargit son terrain de jeu.
Une patte qui se reconnait, qui s’esquisse dans un arpège fragile ou s’ancre dans une basse tendue.
Avec ces déclinaisons, divergences, retenues et chevaux lâchés, Acquin promène ses prières entre caves cachées et prairies printanières, de la pastorale réduite aux souterrains humides. Clarinette et Crash se saluent, n’excluant aucun nectar tant qu’il sert l’office.