Et si j’orchestrais ces fort jolies chansons folk ? C’est ce qu’a dà » se dire Conor Oberst, alias Bright Eyes. Sortant deux albums simultanément, on remarque l’étendue des possibilités du bonhomme. Si l’autre album est de facture plus conforme aux anciens albums, celui-ci surprend, voire choque. non que le contenu soit formellement scandaleux, mais c’est une nouvelle facette qui y est dévoilée. Pas de guitare acoustique, des synthés (le gimmick de Gold mine Gutted est plutà´t réussi).
Pop (…)