Est-ce un hasard si un tel album pétillant revient avec les (tardifs) beaux jours ? Sans doute, l’agenda des sorties des maisons de disques ne devant pas être fort tributaire des variations atmosphériques.
De petits instantanés pop (Postcards of a painting - I want you to stay - The night I lost my head) parsèment cet album, qui accueille également des morceaux plus ambitieux et touffus (Graffiti) utilisant l’orgue farfisa comme certains groupes comme The Inspiral carpets en leur temps. (…)