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	<title>Esprits Critiques</title>
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		<title>Esprits Critiques</title>
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		<title>Solarise - Still The Same Dream</title>
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		<dc:subject>rock belge</dc:subject>
		<dc:subject>3</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Vintage moderne et vari&#233; &lt;br class='autobr' /&gt; Quand quelqu'un s'attaquera &#224; l'histoire de la musique rock en notre riant royaume, il ne pourra que constater une effervescence n&#233;e dans le sillage de dEUS dans les ann&#233;es '90. Reli&#233;s ou pas &#224; la bande d'Anvers, toute une s&#233;rie de groupes (plut&#244;t flamands d'ailleurs) emboitait joyeusement le pas, avec une patte assez caract&#233;ristiques. Ces groupes s'appelaient Moondog Jr (premi&#232;re mouture de Zita Swoon), Mad Dog Loose, Evil Superstars, Dildo Warheads, V&#233;nus.. et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;2006&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton672.gif?1212687589' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Vintage moderne et vari&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quand quelqu'un s'attaquera &#224; l'histoire de la musique rock en notre riant royaume, il ne pourra que constater une effervescence n&#233;e dans le sillage de dEUS dans les ann&#233;es '90. Reli&#233;s ou pas &#224; la bande d'Anvers, toute une s&#233;rie de groupes (plut&#244;t flamands d'ailleurs) emboitait joyeusement le pas, avec une patte assez caract&#233;ristiques. Ces groupes s'appelaient Moondog Jr (premi&#232;re mouture de Zita Swoon), Mad Dog Loose, Evil Superstars, Dildo Warheads, V&#233;nus.. et on leur doit de bons souvenirs. Si j'&#233;voque cette &#233;poque pas si lointaine, c'est que l'album de Solarise m'y a replong&#233;. Sorti en 2006 et pass&#233; outre mon radar, j'ai eu l'occasion de le rattraper un peu par hasard. Il faut faire sortir de leur ghetto ces talents qui sont l&#224; &#224; port&#233;e de main.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s cette introduction, vous avez sans doute compris dans quelles eux vogue le quartet, form&#233; en Ecosse et de composition belgo-&#233;cossaise. C'est sans doute un peu r&#233;ducteur mais c'est cette impression de jeune vintage qui est pr&#233;gnante d&#232;s les premi&#232;res &#233;coutes. Ce n'est pas exactement une r&#233;serve mais une remarque. La seconde serait une approche par trop candide de certains styles. Ils lorgnent par exemple du c&#244;t&#233; de Radiohead (Goodnight), avec une voix haut perch&#233;e, des progression d'accords du m&#234;me type et des ch&#339;urs travaill&#233;s sous-mix&#233;s qui sont toutes des marques de l'intouchable bande d'Oxford. Evidemment, ce morceau souffrira de la comparaison et ses &#233;videntes qualit&#233;s intrins&#232;ques vont en p&#224;&#162;tir. Faire pareil quand on ne fait pas mieux (mais honn&#234;tement, qui le pourrait sur leur terrain ?) ce n'est pas une bonne id&#233;e. Derni&#232;re remarque d&#233;sagr&#233;able, les paroles de Living On Mars me semblent un peu limite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maintenant que ce qui f&#224;&#162;che a &#233;t&#233; liquid&#233;, abordons les raisons qui m'ont rendu la dizaine d'&#233;coute aussi fluide et agr&#233;able. Tout d'abord, c'est la diversit&#233; qui s&#233;duit. Quand on &#233;coute une d&#233;mo, ou une premi&#232;re sortie, on devine la personnalit&#233; en filigrane, on voit les orientations, les influences. C'est vraiment le cas ici et omettre tous les noms qui viennent en t&#234;te serait illusoire. Par contre, il y a ici ce qu'il manque souvent aux premier pas, c'est-&#224; -dire des titres forts, m&#233;morisables. Et ils peuvent aussi bien provenir du plus puissant (Still The Same Dream qui joue sur des gimmicks plus synth&#233;tiques qu'ils maitrisent aussi, I Quit) comme de la balade qui peut appuyer un moment sur l'acc&#233;l&#233;rateur. Non pas pour noyer sous une grosse guitare les bonnes intentions, mais renforcer par la subtilit&#233; de l'instrumentation l'intensit&#233;. Les cordes qui terminent Paradise par exemples sont imparables. C'est pour moi le morceau de bravoure de l'album. Une balade doit &#234;tre intense, sans quoi elle est immanquablement oubliable. C'est ce qu'on pense de I fade avant une fin qui met tout le monde d'accord. Et je pr&#233;f&#232;re aussi les incursions plus originales de cuivres aux plus entendues mont&#233;es de guitare&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m'en voudrais de ne pas signaler que la voix &#233;voque parfois celle de Stef Kamil Carlens (Get You Down). Mais plut&#244;t dans Monndog que Zita Swoon. J'ai aussi pens&#233; &#224; Sharko pour Lullaby. Avec la facilit&#233; pop qui va avec. On dirait un fresh de Pure Fm avec ses cuivres en fin de course. C'est calibr&#233; pour plaire et de fait c'est tr&#232;s plaisant, l&#233;ger, dansant, et les incursions de guitares un peu funk sont tr&#232;s r&#233;ussies. Il faut aussi dire que le son est de haut niveau, &#233;chappant &#224; la course aux armements en vogue actuellement. Sans doute la collaboration de Rudy Coclet (qui a collabor&#233; avec dEUS ou Arno) n'y est pas &#233;trang&#232;re. Mais je vous ai dit que les ann&#233;es '90 n'&#233;taient pas loin avec voix parfois nasillardes, volont&#233; de sortir du carcan du morceau rock de base et instruments organiques relev&#233;s d'un brin d'&#233;lectronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment, pour tout qui a &#233;cout&#233; du rock en notre riant royaume ces quinze derni&#232;res ann&#233;es, parcourir cet album c'est un peu jouer au jeu des sept erreurs tant cette &#233;poque est cit&#233;e, explicitement ou non. On repassera donc pour le souffle neuf. Mais au-del&#224; de l'anachronisme de fa&#231;ade, Solarise propose de vrais titres marquants et impeccablement ex&#233;cut&#233;s. Que demander de plus de la part d'un premier album ? De prolonger dans cette voie en arrivant &#224; s'&#233;manciper de trop &#233;videntes ressemblances avec une sc&#232;ne un peu pass&#233;e. Leur facilit&#233; &#224; trousser de bons titres, des morceaux forts et diff&#233;renci&#233;s, leur versatilit&#233; de style leur promet un avenir radieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour vous procurer cet album, il existe certes de bons disquaires (Caroline, ce genre) mais il est possible de le commander en ligne via &lt;a href=&#034;http://www.konkurrent.nl/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Konkurrent&lt;/a&gt;. D'autres adresses utiles :&lt;br class='autobr' /&gt;
_&lt;a href=&#034;http://www.solarise.info&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.solarise.info&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
_&lt;a href=&#034;http://www.myspace.com/stillthesamedream&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.myspace.com/stillthesamedream&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Bonobo - Days To Come</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>electro</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;No stress with bonobo ! &lt;br class='autobr' /&gt; Por ma part, les r&#233;alisations de Simon Green aka Bonobo sont attendues avec impatience, effet sans doute d&#224; &#187; au c&#244;t&#233; prometeur et introspectif de sa musique et au voisinage musical d'Amon Tobin, tracteur populaire de Ninja Tune. Arriv&#233; sur ce label suite &#224; son excellent album Animal Magic (2001) sur Tru Thoughts, nous avons eu l'occasion de le retrouver en 2003 avec Dial M For Monkey. &lt;br class='autobr' /&gt;
De m&#233;moire, j'&#233;prouve quelques probl&#232;mes &#224; distinguer les 2 pr&#233;c&#233;dents (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot9" rel="tag"&gt;electro&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton477.jpg?1175499803' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;No stress with bonobo !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Por ma part, les r&#233;alisations de &lt;strong&gt;Simon Green&lt;/strong&gt; aka &lt;strong&gt;Bonobo&lt;/strong&gt; sont attendues avec impatience, effet sans doute d&#224; &#187; au c&#244;t&#233; prometeur et introspectif de sa musique et au voisinage musical d'Amon Tobin, tracteur populaire de &lt;strong&gt;Ninja Tune&lt;/strong&gt;. Arriv&#233; sur ce label suite &#224; son excellent album &lt;strong&gt;Animal Magic&lt;/strong&gt; (2001) sur Tru Thoughts, nous avons eu l'occasion de le retrouver en 2003 avec &lt;strong&gt;Dial M For Monkey&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De m&#233;moire, j'&#233;prouve quelques probl&#232;mes &#224; distinguer les 2 pr&#233;c&#233;dents albums, j'ai une image &#233;motionnelle d'Animal Magic d&#224; &#187; &#224; un effet de d&#233;couverte mais l'&#233;coute de Dial M For Monkey ne m'a pas autant marqu&#233;... et c'est peut-&#234;tre l&#224; le probl&#232;me, Bonobo fait de la musique que l'on qualifie de chill-out, downtempo ou lounge avec une touche personnelle &#233;vidente mais sans renouvellement majeur. On retrouve sur ce &lt;strong&gt;Days to Come&lt;/strong&gt; des morceaux qui lib&#232;re les m&#234;mes sentiments que sur les pr&#233;c&#233;dents albums [&lt;i&gt;The Fever&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Recurring&lt;/i&gt;]. Ce n'est cependant absolument pas un d&#233;plaisir...&lt;br class='autobr' /&gt;
Il faut &#233;galement admettre qu'il y a quand m&#234;me dans la ligne principale de l'album une l&#233;g&#232;re &#233;mancipation. Les titres principaux &lt;i&gt;Days to Come&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Between The Lines&lt;/i&gt; sont plus a&#233;r&#233;s, utilisent moins les samples et laissent de la place &#224; la voix tr&#232;s adapt&#233;e de la chanteuse bajka, vedette de cette album (4 morceaux).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bonobo fait donc du bonobo comme pr&#233;vu, en moins introspectif, en plus accessible. L'album, si on n'y pr&#234;te pas attention, se fait vite &#034;oublier&#034; pour illustrer un fond sonore et pour &#233;gailler une journ&#233;e comme le fait un petit rayon de soleil au travers d'un l&#233;ger rideau. Inconsciemment m&#234;me, on pourra se surprendre &#224; remuer le bassin ou &#224; siffloter... plut&#244;t sympa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un cd pour chaque situation donc : celui-ci n'est pas du genre &#224; vous speeder le matin mais peut vous mettre de bonne humeur sur la longueur et supporte facilement l'&#233;coute en boucle. On y trouve des basses funkies, quelques habillages sonores &#224; la Amon Tobin, des ambiances jazzies et cuivr&#233;es, des m&#233;lodies 'herbie hancock' si je peux les appeler ainsi [&lt;i&gt;transmission 94&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;On your mark&lt;/i&gt;].&lt;br class='autobr' /&gt;
Les cordes sur &lt;i&gt;Nightlite&lt;/i&gt; peuvent faire penser &#224; celle de Badalamenti dans la BO du film The Straight Story de Lynch, on a donc cette d&#233;licieuse vue courante des champs de bl&#233; illustrant le p&#233;riple.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le d&#233;but de &lt;i&gt;If you stayed over&lt;/i&gt; pourrait quant &#224; lui illustrer un bon vieux film policier fran&#231;ais, cependant la voix de Fink, coll&#232;gue ninja, nous ram&#232;ne tout autre part dans un univers plus d&#233;tendu, notons la reprise purement instrumentale sur la fin de ce morceau avec toujours un excellent arrangement des divers instruments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#244;t&#233; solide, la pochette en carton (collector ?) est de tr&#232;s bonne facture. Replique des pochettes de ces bons vinyls, elle contient &#233;galement un second cd &#034;bonus&#034; charg&#233; d'instrumentaux. On ne peut pourtant pas dire qu'on est surcharg&#233; par les vocaux dans les versions principales et donc, ce bonus est, comme souvent, dispensable. J'aurais nettement pr&#233;f&#233;r&#233; avoir des remix (ce qui aurait donn&#233; un peu de tranchant dans le style et dans l'ambiance) mais peut-&#234;tre est-ce plus commercial de les garder pour la suite... En effet puisque le EP de &lt;i&gt;Nightlife&lt;/i&gt; est sorti, avec un remix des excellents ZeroDB notamment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion, Bonobo fait du Bonobo, c'est beau, &#231;a s'&#233;coute sans fin, un disque qui fera plaisir aux connaisseurs sans pour autant les ravir c&#244;t&#233; nouveaut&#233;. Je pense qu'on peut en attendre maintenant plus de son projet dancefloor appel&#233; &#034;&lt;strong&gt;Barakas&lt;/strong&gt;&#034;... on se dit &#224; bient&#244;t pour celui-l&#224; alors ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.myspace.com/sibonobo&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.myspace.com/sibonobo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.myspace.com/sibarakas&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.myspace.com/sibarakas&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Clark - Body Riddle</title>
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		<dc:subject>electro</dc:subject>

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&lt;p&gt;&#034;On&#034; dit que c'est son meilleur &lt;br class='autobr' /&gt; Ca fait quelques temps d&#233;j&#224; que j'attendais de pouvoir entendre quelque chose de cons&#233;quent de ce (Chris) Clark, non pas que ce soit ici son premier album, mais plut&#244;t que l'occasion ne s'&#233;tait pas vraiment pr&#233;sent&#233;e auparavant (sans doute une question de m&#233;diatisation). J'avais retenu ce nom lors d'une quelconque fouille musicale car il &#233;voquait quelques interrogations. Sans doute parce que ca ressemblait &#224; un nom connu sans l'&#234;tre, et wikipedia rel&#232;ve (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton466.jpg?1174006031' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='144' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#034;On&#034; dit que c'est son meilleur&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ca fait quelques temps d&#233;j&#224; que j'attendais de pouvoir entendre quelque chose de cons&#233;quent de ce (Chris) Clark, non pas que ce soit ici son premier album, mais plut&#244;t que l'occasion ne s'&#233;tait pas vraiment pr&#233;sent&#233;e auparavant (sans doute une question de m&#233;diatisation). J'avais retenu ce nom lors d'une quelconque fouille musicale car il &#233;voquait quelques interrogations. Sans doute parce que ca ressemblait &#224; un nom connu sans l'&#234;tre, et wikipedia rel&#232;ve d'ailleurs 7 &#034;Chris Clark&#034; (&lt;a href=&#034;http://en.wikipedia.org/wiki/Chris_Clark&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://en.wikipedia.org/wiki/Chris_Clark&lt;/a&gt;). Evidemment une fois confirm&#233; que celui-ci, je ne le connaissais pas, j'e&#224; &#187;s envie de le connaitre... d'autant que &#231;a sonne plut&#244;t pas mal pour un artiste de musique &#233;lectronique... de chez Warp...pas vraiment de l'easy-listening donc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref j'avais pu entendre quelques morceaux et extraits qui m'avaient mis le sebum aux oreilles (des albums Clarence Park 2001 et Empty the bones of you 2003 - entre electro LFOesque et IDM Aphextwinenne) et j'attendais de choper un album complet. Chose qui eut enfin lieu avec Body Riddle...Qu'en est-il ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet album se caract&#233;rise nettement selon moi par une alternance entre un estampillage Warp et une id&#233;e propre. En effet, d'un c&#244;t&#233; si vous &#234;tes amateur de glockenspiel et des m&#233;lodies utilis&#233;es par Aphex Twin sur drukqs, quelques morceaux sont tout &#224; fait dans la lign&#233;e [herr Barr, Ted, Night Knuckles]. Gare tout de m&#234;me &#224; l'impression &#034;march&#233; de noel &#224; Cologne&#034;, m&#234;me si ca passe encore bien en mars. D'un autre c&#244;t&#233; on trouve un c&#244;t&#233; plus personnel et des compositions plus originales [roulette thrift run, Matthew unburdened].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#244;t&#233; influences on retrouve pas mal de courant : glockenspiel, jazz br&#224; &#187;l&#233; [roulette thrift run], hachis de classique [Frau wav] et suc&#233;e de hiphop [vengeance drools]. J'ai m&#234;me pens&#233; aux exp&#233;rimentations de Radiohead avec Herzog qui reste un de mes favoris pour sa ligne de basses et ses quelques vocalises. Il reste aussi quelques morceaux plus ambient et noisy dont j'avoue ne pas &#234;tre un grand fan [&lt;i&gt;springtime epigram&lt;/i&gt;, The autumn Crush].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#244;t&#233; son, le rendu des basses peut d&#233;plaire sur certains syst&#232;mes d'&#233;coutes, cela donne en effet une sorte de distorsion stereo d&#233;rangeante. ce probl&#232;me n'apparait cependant pas sur un bon syst&#232;me et on d&#233;couvre alors un album vraiment jouissif avec de r&#233;els moments intimes. A d&#233;faut de cela, il est toujours possible de s'accrocher &#224; des morceaux plus imm&#233;diats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Body Riddle est un album &#224; la fois abouti et contrast&#233; mais qui ne devrait cepandant pas faire &#233;merger Clark de la mare &#233;lectronique. Gardons le bonhomme en r&#233;serve car il poss&#232;de de s&#233;rieux atouts !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;http://www.myspace.com/throttleclark&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.myspace.com/throttleclark&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;http://www.myspace.com/clarkbodyriddle&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.myspace.com/clarkbodyriddle&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Googooblown (le bonhomme) - Devilish fantaZiah</title>
		<link>https://mescritiques.be/spip.php?article419</link>
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		<dc:date>2007-02-19T23:00:44Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>chanson fran&#231;aise</dc:subject>
		<dc:subject>rock belge</dc:subject>
		<dc:subject>Indispensables 2007</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Chronique de l'&#233;trange. &lt;br class='autobr' /&gt; La recherches de nouveaut&#233;s est pour nous un v&#233;ritable sacerdoce et c'est toujours nous faire plasir que de nous pr&#233;senter un nouveau groupe. Quand &#224; cette pr&#233;sentation se joint l'envoi d'un CD et d'un dossier de presse, on se sent encore plus curieux de se pencher sur ce cas (m&#234;me si on tarde un peu &#224; rendre sa copie...). &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour une fois, nous allons vous parler de rock fran&#231;ais. Pour une fois, chose encore plus rare, les r&#233;f&#233;rences de ces fran&#231;ais ne seront pas &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;2006&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot8" rel="tag"&gt;chanson fran&#231;aise&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot22" rel="tag"&gt;rock belge&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot42" rel="tag"&gt;Indispensables 2007&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton419.jpg?1171922400' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='147' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Chronique de l'&#233;trange.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La recherches de nouveaut&#233;s est pour nous un v&#233;ritable sacerdoce et c'est toujours nous faire plasir que de nous pr&#233;senter un nouveau groupe. Quand &#224; cette pr&#233;sentation se joint l'envoi d'un CD et d'un dossier de presse, on se sent encore plus curieux de se pencher sur ce cas (m&#234;me si on tarde un peu &#224; rendre sa copie...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour une fois, nous allons vous parler de rock fran&#231;ais. Pour une fois, chose encore plus rare, les r&#233;f&#233;rences de ces fran&#231;ais ne seront pas &#224; aller chercher du c&#244;t&#233; des Noir D&#233;sir ou de Louise Attaque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car Goo Goo Blown est un peu le fils cach&#233; du rock fran&#231;ais, celui qui est un peu d&#233;rang&#233;, un peu &#233;trange. D&#233;rang&#233; est la musique, &#233;tranges sont les paroles, &#224; la fois quand elles sont en fran&#231;ais ou en anglais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les violons, violoncelles et xylophones aident d'ailleurs &#224; cr&#233;er des ambiances :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; tant&#244;t obs&#233;dantes (&lt;i&gt;Subaquachaotik Warriors&lt;/i&gt;), &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; tant&#244;t oppressantes (&lt;i&gt;I've Got My Own Private Killing Company For Assisted Suicides&lt;/i&gt;, titre ouvrant l'album de tr&#232;s belle mani&#232;re et qui renoue avec la tradition tr&#232;s anglosaxon des titres rigolos &#224; ralonge),
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; tant&#244;t lyriques comme sur &lt;i&gt;Les Anges Sont De Fausses Blondes&lt;/i&gt; qu'il ne faudrait surtout pas juger sur sa premi&#232;re minute au risque de r&#224;&#162;ter le bel ouvrage qui suit. &lt;br class='manualbr' /&gt;Un vrai bonheur donc de retrouver des cordes au service de rock alternatif dans une production tout simplement royale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Fantaisie D&#233;monacale&lt;/i&gt; illustre bien l'album, avec une entr&#233;e en mati&#232;re gentille et m&#233;lodieuse en fran&#231;ais, qui glisse vers des cordes lourdes et des voix plus mena&#231;antes (je suis un pervers/ je suis un pervers.) avant de faire place &#224; un refrain chant&#233; en anglais toujours sur une section de corde tortur&#233;e. La place de ces cordes et l'atmosph&#232;re qu'elles apportent rappelle ici les premier albums de dEUS, sur &lt;i&gt;Roses&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Via&lt;/i&gt; par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les influences sont donc clairement &#224; chercher dans le rock alternatif, symphonique ou d&#233;jant&#233;/d&#233;structur&#233;, ou alors dans la pop-rock anglosaxone psychanalytique de &lt;i&gt;Placebo&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Daisy Soup &amp; Pork Beast (To Nuzzle In Dunwich)&lt;/i&gt; sonne d'ailleurs exactement comme ce qu'on attendrait d'un 'bon' &lt;i&gt;Placebo&lt;/i&gt;. Un rock carr&#233;, habit&#233;, qui d&#233;rape et part en sucette apr&#232;s pr&#232;s de 2 minutes, pour un &#233;cartade happy-pop, avant le retour de la machine de guerre. Car &lt;i&gt;Goo Goo Blown&lt;/i&gt;, pratique &#233;galement avec brio la chanson &#224; tiroir &#224; la mani&#232;re des &lt;i&gt;dEUS&lt;/i&gt; ou des&lt;i&gt; Radiohead&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le panel vocal est &#233;galement int&#233;ressant et fort bien employ&#233;. On devra cependant endurer quelques passages &#224; l'octave un peu g&#233;nants lors de certains moment plus calmes ou plus contemplatifs (&lt;i&gt;Bal(L)Ade Nocturne&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment, une ou deux plages de cette album ont tendance &#224; subir la sentence du 'skip', mais au final, un premier album de cette qualit&#233; ne peut &#234;tre que salu&#233;. &lt;br class='manualbr' /&gt;Tout ceci n'augure que du bon pour le Live, on tentera de v&#233;rifier &#231;a si l'occasion se pr&#233;sente.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Kasabian - Empire</title>
		<link>https://mescritiques.be/spip.php?article417</link>
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		<dc:date>2006-12-31T13:19:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>pop-rock UK</dc:subject>
		<dc:subject>rock UK</dc:subject>
		<dc:subject>4</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les groupes anglais se suivent... &lt;br class='autobr' /&gt; Look n&#233;glig&#233;, OK Air suffisant, OK D&#233;clarations fracassantes, OK Ego d&#233;mesur&#233;, OK Pr&#233;sence f&#233;quente dans les colonnes de NME OK Single en haute rotation sur les radios, OK &lt;br class='autobr' /&gt;
Kasabian remplit donc bien tous les crit&#232;res de la checklist &#034;groupe anglais de l'ann&#233;e du mois&#034;. Pass&#233; ce constat, il y a heureusement de la musique. Parlons donc musique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Empire est le second album de ce combo de Leicester et succ&#232;de &#224; l'album Kasabian sorti en 2004. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;2006&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot25" rel="tag"&gt;rock UK&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot51" rel="tag"&gt;4&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton417.jpg?1167740567' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les groupes anglais se suivent...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Look n&#233;glig&#233;, OK&lt;br class='manualbr' /&gt;Air suffisant, OK&lt;br class='manualbr' /&gt;D&#233;clarations fracassantes, OK&lt;br class='manualbr' /&gt;Ego d&#233;mesur&#233;, OK &lt;br class='manualbr' /&gt;Pr&#233;sence f&#233;quente dans les colonnes de NME OK&lt;br class='manualbr' /&gt;Single en haute rotation sur les radios, OK&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kasabian remplit donc bien tous les crit&#232;res de la checklist &#034;groupe anglais de l'ann&#233;e du mois&#034;. Pass&#233; ce constat, il y a heureusement de la musique. Parlons donc musique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Empire est le second album de ce combo de Leicester et succ&#232;de &#224; l'album Kasabian sorti en 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier titre, le single &lt;i&gt;Empire&lt;/i&gt;, met d&#233;j&#224; la barre haut. Il presente un niveau de coolitude, et d'efficacit&#233;, qui n'est pas sans rappeler les &#233;tincelles de g&#233;nies des &lt;i&gt;fr&#232;res Dewael&lt;/i&gt; au sein de Soulwax et de 2Many DJ's.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Shoot the runner&lt;/i&gt; poursuit dans la lanc&#233;e. L&#224; encore ce n'est plus tout &#224; fait du rock, ce n'est certainement pas encore de l'&#233;lectro. C'est hybride, c'est entre le post-rock et l'electroclash, c'est une fusion de rock indie et d'&#233;lectro avec un petit c&#244;t&#233; glam qui fait penser entre autres &#224; Primal Scream ou aux Stone Roses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Last trip (in flight)&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Me plus One&lt;/i&gt; portent cette m&#234;me patte avec en plus une c&#244;t&#233; folk &lt;i&gt;flower power&lt;/i&gt; des 70's.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec &lt;i&gt;Sun/Rise/Light/Flies&lt;/i&gt; revient le gros son. On remarque alors la voix nasillarde qui &#233;voque celle des fr&#232;res Gallagher, une voix pass&#233;e au compresseur entour&#233;e de choeurs et de violons, et toujours cette batterie et cette guitare qui tournent en rond l'une apr&#232;s l'autre...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Apnoea&lt;/i&gt;, poursuit et met en avant le c&#244;t&#233; le plus &#233;lectro du combo avec une rythmique &#224; la &lt;i&gt;Underworld&lt;/i&gt;. On se sent d&#233;j&#224; commencer &#224; dancer, mais apr&#232;s de 2 minutes, c'est d&#233;j&#224; fini. C'est trop court ! On en veut encore ! Heureusement on aura une chance de se rattraper avec un &lt;i&gt;Stuntman&lt;/i&gt; du m&#234;me tonneau quelques plages plus tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Excercice difficile, la balade electro, type Bachelorette &lt;i&gt;de Bj&#224;&#182;rk&lt;/i&gt;, est ici parfaitement r&#233;alis&#233;e et &lt;i&gt;By my side&lt;/i&gt; montre bien toute l'attention port&#233;e &#224; la production. Les parties instrumentales sont superbes et le son est profond. Miam !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, tout n'est pas forc&#233;ment exceptionnel et par exemple, l'&#233;lectro-naif &lt;i&gt;Seek&amp;Destroy&lt;/i&gt; et l'acoustique &lt;i&gt;British Legion&lt;/i&gt; &lt;i&gt;(Noel Gallagher sort de ce corps !)&lt;/i&gt; auraient pu par exemple rester dans la bo&#238;te avec les autres faces B !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, on se s&#233;pare bons amis sur &lt;i&gt;The Doberman&lt;/i&gt;, titre qui monte en puissance sur 2 minutes, d&#233;vie en foutoir accoustique, pour finir sur des airs de trompettes et une ambiance &#224; la &lt;i&gt;Enio Moriccone&lt;/i&gt; ! Etonnant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, une bonne image pour d&#233;crire cet album, est probablement la suivante : &#034;Muse (basse/batterie) meets Oasis (voix et chant) meets Underworld (boucles de clavier/ rythmiques)&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous aimez l'un des 3 groupes susnomm&#233;s vous aimerez forc&#233;ment quelques choses chez Kasabian. Ce n'est certes pas r&#233;volutionnaire mais &#231;a a le m&#233;rite d'&#234;tre frais, rythm&#233; et bien foutu, alors pas de raison de bouder votre plaisir.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tv On The Radio : Return To Cookie Mountain</title>
		<link>https://mescritiques.be/spip.php?article425</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mescritiques.be/spip.php?article425</guid>
		<dc:date>2006-12-29T22:45:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Post-punk</dc:subject>
		<dc:subject>Indie am&#233;ricain</dc:subject>
		<dc:subject>Indispensables 2006</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Eloge de la modernit&#233; &lt;br class='autobr' /&gt; Pourquoi revenir &#224; Tv On The Radio alors que leur pr&#233;c&#233;dent ne m'a avait pas exactement retourn&#233; ? Parce qu'il ne faut pas n&#233;cessairement rester sur un &#233;chec et ce que j'avais eu l'occasion d'entendre &#233;taient d'un tout autre niveau. Qu'est-ce qui a bien pu me rendre cet album attirant d&#232;s lors ? C'est ce que je vais tenter d'expliquer. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un des domaines dans lesquels Tv On The Radio excelle, c'est bien le son. Tr&#232;s dense, il est &#224; la fois ce qui attire et d&#233;concerte. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot26" rel="tag"&gt;Post-punk&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot32" rel="tag"&gt;Indie am&#233;ricain&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot39" rel="tag"&gt;Indispensables 2006&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton425.jpg?1166767858' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Eloge de la modernit&#233;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pourquoi revenir &#224; &lt;i&gt;Tv On The Radio&lt;/i&gt; alors que leur &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article155' class=&#034;spip_in&#034;&gt;pr&#233;c&#233;dent&lt;/a&gt; ne m'a avait pas exactement retourn&#233; ? Parce qu'il ne faut pas n&#233;cessairement rester sur un &#233;chec et ce que j'avais eu l'occasion d'entendre &#233;taient d'un tout autre niveau. Qu'est-ce qui a bien pu me rendre cet album attirant d&#232;s lors ? C'est ce que je vais tenter d'expliquer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un des domaines dans lesquels &lt;i&gt;Tv On The Radio&lt;/i&gt; excelle, c'est bien le son. Tr&#232;s dense, il est &#224; la fois ce qui attire et d&#233;concerte. D&#233;concerte parce qu'en cherchant bien, il y a peu de styles musicaux qui ne sont pas repr&#233;sent&#233;s. Mais plut&#244;t que les juxtaposer en jouer les montagnes russes, comme &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article418' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Malajube&lt;/a&gt; par exemple, ils en empruntent quelques &#233;l&#233;ments et jouent sur les textures. Pas de couplet-refrain en vue. Dans un morceau comme &lt;i&gt;Playhouses&lt;/i&gt;, il y a des guitares ann&#233;es '90, un rythme presque breakbeat, et une guitare qu'on ne remarque que quand les autres instruments se calment. M&#234;me quand il y a peu de choses dans le morceau (&lt;i&gt;A Method&lt;/i&gt;), on reste tr&#232;s coh&#233;rent avec le foisonnement du reste de l'album. Un morceau s'approche parfois d'un style d&#233;fini, mais n'y rentre jamais vraiment. A leur &#233;chelle, Whirlwind peut m&#234;me passer pour une ballade. Ils peuvent m&#234;ler des rythmes tribaux et une guitare extra-froide tout en agr&#233;mentant le d&#233;but et la fin de claps tr&#232;s &lt;i&gt;Cure&lt;/i&gt; premi&#232;re &#233;poque (&lt;i&gt;Let The Devil&lt;/i&gt;). Ils font leur shopping &#224; travers les &#233;poques en n'inscrivant sur leur liste que ce qui pourra servir le morceau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sence de &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article292' class=&#034;spip_in&#034;&gt;David Bowie&lt;/a&gt; sur &lt;i&gt;Provinces&lt;/i&gt; ne rel&#232;ve pas de l'anecdote. S'il a depuis longtemps prouv&#233; un go&#224; &#187;t certain en mati&#232;re de nouveaux groupes (&lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article318' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Placebo&lt;/a&gt;, &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article200' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Clap You Hands Say Yeah&lt;/a&gt;, &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article162' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Arcade Fire&lt;/a&gt;, Indochine - celui-l&#224; c'est pour rire...), la filiation est ici &#233;vidente. Sa voix se fond d'ailleurs parfaitement &#224; l'ensemble. Dans sa longue carri&#232;re, lui aussi a pu transcender certains styles. Tente ans apr&#232;s sa trilogie berlinoise, voici un &#233;cho du c&#244;t&#233; de New-York. Tant que j'en suis &#224; la citation, on des albums les plus proches est le premier de &lt;i&gt;Tricky&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Maxinquaye&lt;/i&gt;, pour le groove sombre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est quand m&#234;me de la musique pour esth&#232;tes, pour ceux qui sont pr&#234;ts &#224; enlever les couches une par une, pour tirer le meilleur de ces chansons. Si la premi&#232;re &#233;coute est gratifiante, il faut quand m&#234;me une certaine attention pour en tirer la quintessence. Sans compter que ce n'est pas exactement fredonnable. C'est pourquoi je parlerai d'un certain &#233;litisme. C'est au demeurant le seul reproche objectif, qui n'en est pas un en soi : cet album est juste intrigant &#224; la premi&#232;re &#233;coute. Il devient int&#233;ressant &#224; la troisi&#232;me et addictif &#224; la dixi&#232;me.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Tv On The Radio&lt;/i&gt; produit de la musique de son temps, qui ne s'embarrasse s'absolument aucun pass&#233;isme ou nostalgie. C'est la musique d'un groupe d&#233;cid&#233; &#224; explorer des champs nouveaux et &#224; faire de la sculpture sur son. Ils ne sont d'ailleurs pas les seuls. On peut &#233;tablir un parall&#232;le entre ce d&#233;sir de faire subir les derniers outrages au rock comme &lt;i&gt;Animal Collective&lt;/i&gt; et &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article393' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Grizzly Bear&lt;/a&gt; l'infligent au folk ou &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article390' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Snowden&lt;/a&gt; &#224; la &lt;i&gt;new-wave&lt;/i&gt;. Comme chez ces groupes, Tv On The Radio proc&#232;de par superposition, appara&#238;t comme froid au premier abord avant de r&#233;v&#233;ler son intensit&#233; et son humanit&#233; apr&#232;s des &#233;coutes o&#249; les couches se dissocient les unes des autres. Il y a en sus une r&#233;elle puissance. &lt;i&gt;Wolf Like Me&lt;/i&gt; restera comme un des meilleurs morceaux r&#233;cents. Il faut enfin dire que l'interpr&#233;tation et la production soient &#224; la hauteur. Un peu d'approximation et le tout vire au chaos sonore, et quitte les rayons du rock pour ceux de l'exp&#233;rimental supportable un jour de fort bonne humeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224; , ma a-list de cette ann&#233;e est compl&#232;te maintenant. Je ne pouvais pas manquer cette musique qui fait la synth&#232;se de tellement de choses qu'elle en devient inclassable. Avec en sus une puissance et des compositions hypnotiques qui cr&#233;ent d'authentiques bons morceaux. Il n'y a pas que des groupes pass&#233;istes de nos jours, et ce rock certes parfois c&#233;r&#233;bral est l&#224; pour prouver que la modernit&#233; peut encore s'incarner.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cursive : Happy Hollow</title>
		<link>https://mescritiques.be/spip.php?article426</link>
		<guid isPermaLink="true">https://mescritiques.be/spip.php?article426</guid>
		<dc:date>2006-12-29T22:26:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Indie am&#233;ricain</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Fantaisie Chez Les Ploucs &lt;br class='autobr' /&gt; C'est la fin de l'ann&#233;e. Vu la quantit&#233; annuelle de critiques et sachant que 2007 d&#233;marrera bien vite, il est plus que temps de se pencher sur le r&#233;sidu de nos listes de 2006. En plus des albums que je n'ai pas pu &#233;couter en entier et de ceux trop clairement hors de mon champ de comp&#233;tences, il y a ces albums d&#233;concertants dont on reporte l'analyse pour se pencher en priorit&#233; sur ce qui nous est familier. C'est &#224; cette cat&#233;gorie qu'appartient Cursive parce que, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;2006&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot32" rel="tag"&gt;Indie am&#233;ricain&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton426.jpg?1166768549' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Fantaisie Chez Les Ploucs&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est la fin de l'ann&#233;e. Vu la quantit&#233; annuelle de critiques et sachant que 2007 d&#233;marrera bien vite, il est plus que temps de se pencher sur le r&#233;sidu de nos listes de 2006. En plus des albums que je n'ai pas pu &#233;couter en entier et de ceux trop clairement hors de mon champ de comp&#233;tences, il y a ces albums d&#233;concertants dont on reporte l'analyse pour se pencher en priorit&#233; sur ce qui nous est familier. C'est &#224; cette cat&#233;gorie qu'appartient Cursive parce que, autant ne pas laisser un suspense insoutenable, c'est un album riche et inspir&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet album de &lt;i&gt;Cursive&lt;/i&gt; relate avec un oeil amus&#233; la vie dans une petite ville des Etats-Unis avec la rage d'en sortir qui va avec. Ce qui est bien, ce n'est pas un album lobotomis&#233; de plus. Mais si vous le permettez, je vais remettre l'ex&#233;g&#232;se &#224; plus tard et tenter de vous donner go&#224; &#187;t &#224; cette musique. Car j'y ai pris go&#224; &#187;t moi-m&#234;me. C'est qu'il me faut de temps en temps une petite couche de rock plus culott&#233;, plus ample. Et l&#224; , il y a de quoi faire. D&#232;s les premi&#232;res secondes de cet album, les cuivres prennent possession de la sc&#232;ne. C'est forc&#233;ment spectaculaire, c'est fait express&#233;ment pour en jeter un maximum. On reste forc&#233;ment un peu estomaqu&#233;s face &#224; ce genre de stoner fait &#224; l'aide de trompettes (&lt;i&gt;Big Bang&lt;/i&gt;). Le chant pourrait &#234;tre celui d'un quelconque groupe californien pour dje&#224; &#187;ns (les &lt;i&gt;oho&lt;/i&gt; sur&lt;i&gt; Dorothy At Forty&lt;/i&gt;). Mais ce n'est pas grave, la musique est trop subtile pour &#231;a et ce c&#244;t&#233; pop rend le tout plus accessible. Sinon, on peut songer &#224; une version teenager du plus sombre Angel Dust de &lt;i&gt;Faith no More&lt;/i&gt;, voire carr&#233;ment du &lt;i&gt;Mars Volta&lt;/i&gt; mais en forc&#233;ment plus a&#233;r&#233; et fun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais qu'on se rassure, il y a &#233;galement plus de subtilit&#233; (&lt;i&gt;Bad Sects&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Into The Fold&lt;/i&gt;), voire de v&#233;ritable groove (&lt;i&gt;Flag And Familys&lt;/i&gt;) ou encore des incursons carr&#233;ment jazzy (Retreat !). Une des constantes dans tous ces moreaux, c'est la permanente &#233;volution, comme cette ann&#233;e chez Malajube par exemple. Ici aussi, il y a plus d'id&#233;es que de titres, m&#234;me si certains th&#232;mes r&#233;apparaissent de temps en temps, donnant un certain liant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224; , la patience est une vertu qui prend tous son sens au contact de groupes comme Cursive. Puissance, vari&#233;t&#233; et complexit&#233; sont les principales qualit&#233;s de cet album. Allez, place &#224; 2007 maintenant.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>CSS : Cansei De Ser Sexy</title>
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		<dc:date>2006-12-27T22:22:45Z</dc:date>
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		<dc:subject>electro</dc:subject>
		<dc:subject>electoclash</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Deux Singles au-dessus du lot &lt;br class='autobr' /&gt; Pour le webmaster moyen, Css &#233;voque inmanquablement autre chose qu'un groupe de rock. Pourtant, des Br&#233;siliens sont en train de donner un peu de glamour &#224; ces initiales. Cansei De Ser Sexy (litt&#233;ralement quelque chose comme 'Marre d'&#234;tre sexy') est compos&#233; de cinq filles et un gar&#231;on et a b&#233;n&#233;fici&#233; d'une hype un rien surestim&#233;e. Il y avait d'ailleurs tous les ingr&#233;dients pour &#231;a : un casting frais, des paroles arty-trashy-rigolotes et un single irr&#233;sistible. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Deux Singles au-dessus du lot&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour le webmaster moyen, Css &#233;voque inmanquablement autre chose qu'un groupe de rock. Pourtant, des Br&#233;siliens sont en train de donner un peu de glamour &#224; ces initiales. Cansei De Ser Sexy (litt&#233;ralement quelque chose comme 'Marre d'&#234;tre sexy') est compos&#233; de cinq filles et un gar&#231;on et a b&#233;n&#233;fici&#233; d'une hype un rien surestim&#233;e. Il y avait d'ailleurs tous les ingr&#233;dients pour &#231;a : un casting frais, des paroles arty-trashy-rigolotes et un single irr&#233;sistible. Mais &#231;a ne suffit pas &#224; faire un album inoubliable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Let's Make Love And Listen To Death From Above est la narration d'une promesse de rendez-vous hot. Musique disco festive et festivale au groove pas exactement latino mais vraiment terrible, c'&#233;tait condamn&#233; au tube et c'est une des r&#233;ussites de l'ann&#233;e. Le second single a aussi un titre kilom&#233;trique (Fuck Off Is Not The Only Thing You Have To Show) mais est plus teint&#233; de m&#233;lancolie et de synth&#233;s ann&#233;es '80. C'est &#233;galement tout bon. Et &#224; part &#231;a ? On navigue sans danger dans les eaux d'un disco-punk balis&#233;. Certes &#233;nergique, cette musique manque cruellement d'audace dans sa ralisation et son &#233;criture. Les paroles restent elles parfaitement &#224; la hauteur. De l'ironie vis-&#224; -vis d'une certaine forme d'art moderne (Art Bitch) &#224; d'une mani&#232;re plus g&#233;n&#233;rale la f&#234;te et le sexe. Le tout tra&#238;t&#233; d'une fa&#231;on effront&#233;e qui ne manque pas de charme. Mais d'un point de vue musical, on est fort loin de la r&#233;ussite de Love Is All, pour prendre un exemple r&#233;cent d'un style proche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'introduction (CSS Sucks) promettait pourtant beaucoup, ayant presque la valeur d'un manifeste, tout en basses rondes et en guitares qui ne se perdent pas encore dans de vagues clich&#233;s punk. Je pr&#233;f&#232;re d'ailleurs leurs moments plus dansants (Musik Is My Hot Sex) &#224; leurs aproximations guitaristiques. Mais le tout est emball&#233; d'une belle &#233;nergie, avec une telle envie d'en d&#233;coudre qu'on ne d&#233;plore &#224; aucun moment du cynisme. Cette franchise rend d'ailleurs les moments dansants d'autant plus accrocheurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut &#234;tre que le seul probl&#232;me vient du fait que la qualit&#233; des singles rend par contraste un peu faible le reste qui ne d&#233;m&#233;rite pas. Pr&#233;cisons aussi que c'est un premier album, et &#224; ce point de vue le potentiel est bien l&#224; . Autant ne pas le cacher, cet album m'a un peu d&#233;&#231;u. Il comporte de v&#233;ritable haut faits mais n'arrive pas &#224; se hisser &#224; cette hauteur sur la longueur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Lisa Germano : In The Maybe World</title>
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		<dc:date>2006-12-22T07:03:51Z</dc:date>
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		<dc:subject>Indie am&#233;ricain</dc:subject>

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&lt;p&gt;Si vous voulez de la douceur &lt;br class='autobr' /&gt; &#034;Concert annul&#233; pour cause de comportement enfantin&#034;. C'est sous ce pr&#233;texte bizarre que plusieurs dates de la tourn&#233;e am&#233;ricaine de Lisa Germano ont &#233;t&#233; supprim&#233;es. J'ai profit&#233; du remboursement de ma place pour me procurer son dernier album en date. Dommage, le souvenir d'un concert d'il y a dix ans me promettait une bonne soir&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a une douzaine d'ann&#233;es que je suis Lisa Germano. Bien s&#224; &#187;r, je ne la piste pas &#224; la trace, mais le souvenir vivace de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton424.jpg?1166767258' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Si vous voulez de la douceur&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#034;Concert annul&#233; pour cause de comportement enfantin&#034;. C'est sous ce pr&#233;texte bizarre que plusieurs dates de la tourn&#233;e am&#233;ricaine de &lt;i&gt;Lisa Germano&lt;/i&gt; ont &#233;t&#233; supprim&#233;es. J'ai profit&#233; du remboursement de ma place pour me procurer son dernier album en date. Dommage, le souvenir d'un concert d'il y a dix ans me promettait une bonne soir&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a une douzaine d'ann&#233;es que je suis &lt;i&gt;Lisa Germano&lt;/i&gt;. Bien s&#224; &#187;r, je ne la piste pas &#224; la trace, mais le souvenir vivace de &lt;i&gt;Geek The Girl&lt;/i&gt;, son meilleur album &#224; ce jour en fait un des &#233;l&#233;ments de ma discoth&#232;que id&#233;ale. Petit bestiaire, monde imaginaire peupl&#233; de bizarreries sonores et de trouvailles en tous genres, cet opus mill&#233;sim&#233; 1994 n'a pour seul d&#233;faut d'&#234;tre arriv&#233; beaucoup trop t&#244;t, dans un monde musical encore vrombissant et r&#233;coltant moins de succ&#232;s que ses succ&#233;dan&#233;s comme Coco Rosie dix ans plus tard. Ce n'est finalement pas grave pour ceux qui la connaissent et l'appr&#233;cient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ancienne violoniste de &lt;i&gt;John Mellecamp&lt;/i&gt; a tout d'abord t&#224;&#162;t&#233; de la pop avec une certaine r&#233;ussite (&lt;i&gt;Puppets&lt;/i&gt; est une grande chanson) avant de se laisser aller &#224; des choses plus personnelles. Tr&#232;s personnelles m&#234;mes puisque je ne vois rien qui s'approche de sa musique. Faite de douceur extr&#234;me mais totalement d&#233;nu&#233;e de mi&#232;vrerie, elle est une invitation &#224; la r&#234;verie. Cette voix unique, qui chuchote presque plus qu'elle ne chante est un gage d'intimit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, l'album est court (moins de 34 minutes) mais finalement, c'est la dose id&#233;ale pour ne pas lasser. Et puis rien ne vous emp&#234;che de le passer en boucle. C'est ce que je suis en train de faire d'ailleurs. Soci&#233;taire du grandissant club des &#034;chanteuses-que-c'est-pas-top-dans-leur-t&#234;te&#034;, &lt;i&gt;Lisa Germano&lt;/i&gt; s'en distingue par des orchestrations cotonneuses, limit&#233;es mais jamais minimales. Un orgue, des cloches discr&#232;tes, le renfort de la guitare de &lt;i&gt;Johnny Marr&lt;/i&gt; (ne vous attendez pas &#224; reconna&#238;tre l'ancien guitariste des &lt;i&gt;Smiths&lt;/i&gt;), fort peu de batterie, un minimum de violon, elle tisse des toiles, enrobe sa voix unique. J'aime &#231;a, vous en seriez-vous dout&#233; ? Mais il faut bien &#234;tre conscient que le contexte doit &#234;tre &#224; l'avenant. Au calme (j'ai essay&#233; au volant, j'ai tenu trente secondes), l'esprit apais&#233;, un pot de glace est bienvenu. Je m'en voudrais donc de conseiller cet album &#224; tout qui n'est pas port&#233; sur la langueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si cette voix semble porter toute la lassitude du monde, les m&#233;lodies qui la portent, plus insidieuses qu'il ne para&#238;t au premier abord, la mettent bien en valeur. Rien &#224; siffloter sous la douche ne se trouve sur ce premier disque depuis 2003. Familier avec son univers, j'ai tout retrouv&#233; du charme. Pas de projection dans le temps, juste un pas de c&#244;t&#233; par rapport &#224; tout ce qui se fait d'autre. Pas pop puisque pas s&#233;ducteur, pas folk puisque trop &#233;th&#233;r&#233;, pas froid parce que trop humain, je n'arrive pas &#224; classer &lt;i&gt;Lisa Germano&lt;/i&gt;. Disons qu'elle a sa place dans des moments de ma vie. Celui-ci en est un et je suis content qu'elle soit l&#224; . Ne comptez pas sur elle pour appuyer une d&#233;prime, elle est juste l&#224; pour apporter de l'apaisement, pas de la noirceur. Avec en plus cette distance qui lui permet de dire &lt;i&gt;'Go to Hell/Fuck You'&lt;/i&gt; sans jamais appara&#238;tre cavali&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet album peut aussi para&#238;tre un rien uniforme mais de brusques changements de rythmes ou de climats n'auraient pas convenu. &lt;i&gt;Too Much Space&lt;/i&gt; est cependant un rien au-dessus et elle termine ici comme sur la plupart de ses albums sur un titre plus a&#233;r&#233;. Donc si vous voulez une pause dans ce monde de brutes, &lt;i&gt;Lisa Germano&lt;/i&gt; est l&#224; , avec son attirail d'intimit&#233;. (M.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>The Hidden Cameras - Awoo</title>
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		<dc:date>2006-12-14T03:16:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>rock canada</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Positive attitude &lt;br class='autobr' /&gt; C'est en concert que j'ai connu The Hidden Cameras. Une premi&#232;re fois en premi&#232;re partie des Texans de I Love You But I've Chosen Darkness au Botanique et une seconde en t&#234;te d'affiche au HUB. Les deux fois, ils m'avaient s&#233;duit par le charisme du chanteur et la bonne humeur des musiciens. Ca bouge, &#231;a saute, c'est la f&#234;te sur sc&#232;ne et dans le public. Il s'agit d'un des rares groupes o&#249; je pourrais demander &#224; presque n'importe qui de m'accompagner. Je ne vois personne (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton422.jpg?1166061752' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Positive attitude&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est en concert que j'ai connu The Hidden Cameras. Une premi&#232;re fois en premi&#232;re partie des Texans de I Love You But I've Chosen Darkness au Botanique et une seconde en t&#234;te d'affiche au HUB. Les deux fois, ils m'avaient s&#233;duit par le charisme du chanteur et la bonne humeur des musiciens. Ca bouge, &#231;a saute, c'est la f&#234;te sur sc&#232;ne et dans le public. Il s'agit d'un des rares groupes o&#249; je pourrais demander &#224; presque n'importe qui de m'accompagner. Je ne vois personne qui pourrait faire la fine bouche. Donc, s'ils passent dans les parages, pensez &#224; aller les voir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces bonnes choses &#233;nonc&#233;es, tournons-nous vers l'album. Des la premi&#232;re &#233;coute, on retrouve la joie communicative des concerts. Les choses se compliquent quand on veut pousser plus avant l'analyse. Si aucun morceau ne se r&#233;v&#232;le poussif, on reste au total un peu sur sa faim. Pourquoi ? Parce que les structures et les m&#233;lodies manquent parfois de consistance, ce qui donne un c&#244;t&#233; plaisant mais trop l&#233;ger &#224; une trop grande partie. Il y a presque toujours de bonnes id&#233;es mais trop de r&#233;p&#233;tition nuit souvent. C'est d'autant plus dommage que des morceaux accrochent facilement l'oreille (The End Of A Tune, Awoo, Learnin The Lie par exemple). Et il suffit de peu de chose pour que &#231;a d&#233;colle. La plus serr&#233; Follow These Eyes, le sautillant Lollipop ou le plus brut Hey sont r&#233;ussis puisque l'&#233;criture et l'interpr&#233;tation s'y font plus denses&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a plein de fa&#231;ons de faire de la pop. On peut utiliser des guitares l&#233;g&#232;res, des synth&#233;s ou plein d'autres choses. Ils ont choisi deux claviers et deux violons en suppl&#233;ment du plus traditionnel trio basse-guitares-batterie et c'est fort bien ainsi. Malgr&#233; les intruments utilis&#233;s, on n'a jamais l'impression d'entendre du folk et les violons sentent le vrai violon, pas celui &#224; touches. C'est ce petit suppl&#233;ment d'&#224;&#162;me qui fait la diff&#233;rence et permet de rendre plus accepables certaines facilit&#233;s d'&#233;criture. Ce n'est pas de la musique torur&#233;e, tout est fait pour que ce soit digeste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A qui &#231;a pourrait plaire ? Je pense en priorit&#233; aux amateurs de Belle And Sebastian ou autres Essex Green. La voix du chanteur et les deux violons conf&#232;rent suffisamment de personnalit&#233; pour ne vraiment ressembler &#224; rien de pr&#233;cis. M&#234;me si vous n'&#234;tes pas un inconditionnel d'une musique plus positive (c'est mon cas), il n'y a rien de r&#233;dhibitoire. Mais il y a dans les concerts une p&#234;che qui passe au second plan derri&#232;re la douceur une fois grav&#233; sur CD. Il s'agit quoiqu'il en soit de pop acoustique de fort bonne tenue.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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