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	<title>Esprits Critiques</title>
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	<description>plus de 2000 critiques musicales en tous genres</description>
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		<title>Esprits Critiques</title>
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		<title>The Strokes : Room On Fire</title>
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		<dc:date>2006-08-24T22:00:11Z</dc:date>
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		<dc:subject>rock US</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s vous avoir dit du bien du premier album, qu'en est-il du second ? Et bien on peut dire que finalement, c'est un peu la m&#234;me chose. Ce qui a chang&#233;, finalement, c'est nous, c'est l'&#233;closion de nouveaux groupes (The White Stripes, Jet, The Rapture) et l'habitude qu'on pris nos oreilles &#224; r&#233;&#233;couter du rock 'n roll. Donc les morceaux nous touchent moins alors que si on r&#233;&#233;coute l'autre on reste sous le charme. Des simples tout nouveaux et convaincants (Reptilia, 12:51) et des r&#233;ussites (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot7" rel="tag"&gt;rock US&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton304.jpg?1156453204' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s vous avoir dit du bien du premier album, qu'en est-il du second ? Et bien on peut dire que finalement, c'est un peu la m&#234;me chose. Ce qui a chang&#233;, finalement, c'est nous, c'est l'&#233;closion de nouveaux groupes (The &lt;i&gt;White Stripes&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Jet&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;The Rapture&lt;/i&gt;) et l'habitude qu'on pris nos oreilles &#224; r&#233;&#233;couter du rock 'n roll. Donc les morceaux nous touchent moins alors que si on r&#233;&#233;coute l'autre on reste sous le charme. Des simples tout nouveaux et convaincants (&lt;i&gt;Reptilia&lt;/i&gt;,&lt;i&gt; 12:51&lt;/i&gt;) et des r&#233;ussites manifestes (&lt;i&gt;The way it is&lt;/i&gt;) cachent l'essoufflement du reste. Vu le potentiel du groupe, on &#233;tait en mesure d'attendre autre chose. Peut-&#234;tre le changement de producteur en plein enregistrement (pour reprendre celui du premier album) est-il un &#233;l&#233;ment d'explication. On se gardera donc d'enterrer ce groupe et on attendra la suite pour voir si c'est un faux renouveau ou s'ils patinent. Que ceci ne gache pas votre &#233;coute de cet honn&#234;te album, qui ne s'impose que si vous avez d&#233;j&#224; le pr&#233;c&#233;dent. (M.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Linkin Park : Meteora</title>
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		<dc:date>2006-08-23T22:32:14Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>rock US</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Eclectiques nous ? Oui, on peut le dire mais je pense que curieux serait &#233;galement le mot. Curiosit&#233; qui m'a pouss&#233; &#224; &#233;couter ce CD d'un des repr&#233;sentants de ce qu'il est convenu d'appeler le nu-metal, genre ador&#233; par les ados, fusion de tout et n'importe quoi, d&#233;fil&#233; de grandes gueules au d&#233;clarations provocantes&#226;&#8364;&#166; &lt;br class='autobr' /&gt;
Au c&#244;t&#233; des Korn et des Limp Biskit, les Linkin Park font figures d'enfants de c&#339;ur et semblent &#224; priori d'avoir une approche assez saine de la musique. De plus le line-up du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot7" rel="tag"&gt;rock US&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton295.jpg?1156368610' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Eclectiques nous ? Oui, on peut le dire mais je pense que curieux serait &#233;galement le mot. Curiosit&#233; qui m'a pouss&#233; &#224; &#233;couter ce CD d'un des repr&#233;sentants de ce qu'il est convenu d'appeler le nu-metal, genre ador&#233; par les ados, fusion de tout et n'importe quoi, d&#233;fil&#233; de grandes gueules au d&#233;clarations provocantes&#226;&#8364;&#166;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#244;t&#233; des Korn et des &lt;i&gt;Limp Biskit&lt;/i&gt;, les&lt;i&gt; Linkin Park&lt;/i&gt; font figures d'enfants de c&#339;ur et semblent &#224; priori d'avoir une approche assez saine de la musique.&lt;br class='autobr' /&gt;
De plus le line-up du groupe &#224; de quoi interpeller : 1 guitariste, 1 bassiste, 1 batteur, 1 chanteur (jusque l&#224; rien d'exceptionnel pour un groupe de rock), 1 rappeur et 1 DJ. On sent se profiler le retour de la fusion Rock-hip-hop de la belle &#233;poque &lt;i&gt;Rage against the Machine&lt;/i&gt;, m&#224;&#162;tin&#233; de loops et de scratches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref voici donc l'&#233;tat des lieux de mon a priori avant toute &#233;coute. Maintenant, le verdict.&lt;br class='autobr' /&gt;
Bon, &#224; &#226;&#8364;&#732;&#233;coute on notera pas mal de bonnes id&#233;es et un sens des m&#233;lodies plus d&#233;velopp&#233; que chez leur coll&#232;gues mais surtout c'est la voix du chanteur qui fait a diff&#233;rence. Elle rappelle souvent celle de &lt;i&gt;Chris Cornell&lt;/i&gt; &#224; l'&#233;poque &lt;i&gt;Soundgarden&lt;/i&gt;, en pouvant tant&#244;t chanteur un couplet m&#233;lancolique, tant&#244;t beugler un refrain rageur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rythmique et les raps sont pas mal. Mais bon, venons en &#224; ce qui f&#224;&#162;che : le gros d&#233;faut de ce CD, c'est le mal de t&#234;te qu'il m'a donn&#233; qu bout de la premi&#232;re &#233;coute. La cause : l'emploi abusif de guitares hurlantes et le beuglement qui g&#224;&#162;chent plusieurs chansons. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ceci ne les emp&#234;che pas de nous ass&#233;ner 3 tubes quasi imparables : &lt;i&gt;Faint&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Easier to run&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Numb&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;sum&#233;, le potentiel est l&#224; mais la maturit&#233; et la retenue manquent. On sent que, si pas eux, leur (jeune) public veut des d&#233;cibels, du bruit, du direct. Quant &#224; moi, je les pr&#233;f&#232;re sur les quelques titres o&#249; ils baissent le ton. (F.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dave Gahan : Paper Monsters</title>
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		<dc:date>2006-08-23T22:28:38Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>pop-rock UK</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Il arrive que certains albums ne survivent pas &#224; la hype de leur sortie. Ou peut-&#234;tre au contraire, ce branle-bas m&#233;diatique n'a-t-il que pour but de faire oublier la faiblesse de la galette dont la maison de disque est malheureusement parfaitement consciente ? Quoiqu'il en soit, on ne peut &#234;tre que d&#233;&#231;u par ce premier album solo du leader de Depeche Mode. Autant le premier single &#171; Dirty Sticky floor &#187; est un tube, autant le reste de l'album n'a pu m'inspir&#233; que du d&#233;sint&#233;r&#234;t ou du d&#233;go&#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton294.jpg?1156368498' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il arrive que certains albums ne survivent pas &#224; la hype de leur sortie. Ou peut-&#234;tre au contraire, ce branle-bas m&#233;diatique n'a-t-il que pour but de faire oublier la faiblesse de la galette dont la maison de disque est malheureusement parfaitement consciente ? Quoiqu'il en soit, on ne peut &#234;tre que d&#233;&#231;u par ce premier album solo du leader de &lt;i&gt;Depeche Mode&lt;/i&gt;. Autant le premier single &#171; &lt;i&gt;Dirty Sticky floor&lt;/i&gt; &#187; est un tube, autant le reste de l'album n'a pu m'inspir&#233; que du d&#233;sint&#233;r&#234;t ou du d&#233;go&#224; &#187;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il m'est d'ailleurs encore difficile de savoir si ce single m'appara&#238;t bon suite au mitraillage radiophonique ou de part ses qualit&#233;s intrins&#232;ques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Remarque amusante, ce single est la plage titre de l'album comme si la maison de disque avait voulu rassurer le fan sur le point d'acheter : &#171; oui, ceci est bien l'album qui contient la chanson de la radio ! &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pourrait facilement comparer ce dernier album avec le dernier opus de &lt;i&gt;Depeche Mode Exciter&lt;/i&gt;, qui n'arrivait &#224; nous faire vibrer que sur 4 titres. Le reste des plages quant &#224; elle tombaient soit dans la cat&#233;gorie &#171; mi&#232;vre et baveux &#187; ou dans celle &#171; bruitiste &#187;. Ces deux cat&#233;gories peuvent &#233;galement s'appliquer aux chansons de &lt;i&gt;Dave Gahan&lt;/i&gt;&#226;&#8364;&#166;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faut-il voir dans ce nombre de tube quasi proportionnel au nombre de cerveaux de la bande, l'int&#233;r&#234;t qu'a &lt;i&gt;Depeche Mode&lt;/i&gt; &#224; rester uni ? Faut-il voir dans ces pauvres albums la fin d'un des groupes qui nous a par le pass&#233; tant enchant&#233; ? Les questions restent ouvertes et il est probablement trop t&#244;t pour enterrer ceux qui ont d&#233;j&#224; surv&#233;cu &#224; tant de changements de mode (qui les attendait encore lors de la sortie du tr&#232;s bon &#171; &lt;i&gt;Ultra&lt;/i&gt; &#187; ?). Gardons l'espoir et les oreilles ouvertes. (F.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>B&#233;nabar : Les Risques Du M&#233;tier</title>
		<link>https://mescritiques.be/spip.php?article293</link>
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		<dc:date>2006-08-23T22:25:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>chanson fran&#231;aise</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Choix de premi&#232;re critique assez &#233;vident car je consid&#232;re cette artiste comme ma r&#233;v&#233;lation fran&#231;aise de l'ann&#233;e 2002 comme M avait pu l'&#234;tre en 2001. Cet album est plus pos&#233; que les deux pr&#233;c&#233;dents (que je vous encourage &#224; &#233;couter de toute urgence) et parfois plus m&#233;lancolique, bien que B&#233;nabar n'oublie jamais de nous faire sourire avec quelques traits d'humour, quelques critiques acerbes et m&#234;me quelques franches vacheries. On retrouve donc des chansons bas&#233;es sur le quotidien, les amis, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton293.jpg?1156368345' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Choix de premi&#232;re critique assez &#233;vident car je consid&#232;re cette artiste comme ma r&#233;v&#233;lation fran&#231;aise de l'ann&#233;e 2002 comme &lt;i&gt;M&lt;/i&gt; avait pu l'&#234;tre en 2001. Cet album est plus pos&#233; que les deux pr&#233;c&#233;dents (que je vous encourage &#224; &#233;couter de toute urgence) et parfois plus m&#233;lancolique, bien que B&#233;nabar n'oublie jamais de nous faire sourire avec quelques traits d'humour, quelques critiques acerbes et m&#234;me quelques franches vacheries. On retrouve donc des chansons bas&#233;es sur le quotidien, les amis, les histoires d'amour&#226;&#8364;&#166; attention, ici pas de v&#233;ritable chanson d'amour, pace que m&#234;me quand &lt;i&gt;Benabar&lt;/i&gt; dit des mots d'amour, on sent toujours un petit sourire poindre au coin de nos l&#232;vres... Du c&#244;t&#233; de la musique, &#231;a assure toujours autant et on peut m&#234;me dire que &#231;a swingue. Je tiens d'ailleurs &#224; vous pr&#233;ciser que &lt;i&gt;Benabar&lt;/i&gt; est l'artiste qui m'a raccommod&#233; avec l'accord&#233;on, instrument qui je d&#233;testais par excellence. Et bien croyez le ou non, quand &lt;i&gt;Benabar&lt;/i&gt; chante sur un air d'accord&#233;on, je n'envoie pas le poste par la fen&#234;tre et je trouve m&#234;me &#231;a joli&#226;&#8364;&#166;. Bel exploit donc&#226;&#8364;&#166; Peut-&#234;tre pas le meilleur choix pour d&#233;couvrir l'artiste (je vous conseillerai plut&#244;t son album &#233;ponyme, qui me parait plus imm&#233;diat) mais un album abouti, travaill&#233; et que vous r&#233;&#233;couterez de nombreuses fois. (F.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>David Bowie : Reality</title>
		<link>https://mescritiques.be/spip.php?article292</link>
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		<dc:date>2006-08-23T22:24:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>pop-rock UK</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;On le sait et on l'a vu lors d'autres chroniques, David Bowie n'est pas n'importe qui. Quel que soit l'avis que l'on porte sur sa musique, on ne peut que lui porter le plus grand respect au vu de sa carri&#232;re, de sa capacit&#233; &#224; se renouveler et &#224; absorber les influences les plus diverses pour finalement ne plus faire du rock, de la pop ou du folk, mais bien du Bowie. Voici donc le derni&#232;re opus en date qui au rythme o&#249; vont les choses, ne restera pas le dernier bien longtemps : en effet ces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton292.jpg?1156368231' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On le sait et on l'a vu lors d'autres chroniques, &lt;i&gt;David Bowie&lt;/i&gt; n'est pas n'importe qui. Quel que soit l'avis que l'on porte sur sa musique, on ne peut que lui porter le plus grand respect au vu de sa carri&#232;re, de sa capacit&#233; &#224; se renouveler et &#224; absorber les influences les plus diverses pour finalement ne plus faire du rock, de la pop ou du folk, mais bien du &lt;i&gt;Bowie&lt;/i&gt;. Voici donc le derni&#232;re opus en date qui au rythme o&#249; vont les choses, ne restera pas le dernier bien longtemps : en effet ces derni&#232;res ann&#233;es Bowie a retrouv&#233; le rythme de sa grande &#233;poque de 1 album par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors quoi de neuf dans le monde de Mr Jones ? Et bien comme tout habitant de la grosse pomme, Bowie a &#233;t&#233; fortement touch&#233; par le 11 septembre. Il y consacre d'ailleurs la plage titre de son album &lt;i&gt;New Killer Star&lt;/i&gt;. Ce titre est d'ailleurs le premier single et r&#233;sume &#224; lui seul le niveau musical de l'album : excellent. Une vraie claque que ce soit au niveau du jeu des musiciens que de la production. Une ampleur dans le son superbe. Du grand art !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cet album, Bowie assume pleinement le r&#244;le de chanteur. Pas qu'il ne l'ait pas fait dans le pass&#233; mais comme il a pu l'expliquer dans diverses interviews, d&#233;sormais il n'a plus besoin de cr&#233;er des personnages pour raconter des histoires. Celles-ci ne sont plus racont&#233;es par&lt;i&gt; Ziggy Stardust&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Nathan Adler&lt;/i&gt; mais bien par&lt;i&gt; David Bowie&lt;/i&gt; lui-m&#234;me. Les derniers personnages qu'il ait cr&#233;&#233;s remontent d'ailleurs &#224; l'album &lt;i&gt;Outside&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La chanson &lt;i&gt;Pablo Picasso&lt;/i&gt; est fantastique de par l'energie de sa musique et l'ironie de ces paroles : &#226;&#8364;&#339;He could walk down your street/ Girls could not resist his stare /So Pablo Picasso was never called an asshole / Not like you &#226;&#8364;&#339;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Never get old&lt;/i&gt; a quant &#224; lui &#233;t&#233; &#233;crit comme le cri d'un rockeur de 50 ans qui comme un enfant de 5 ans fait une col&#232;re et d&#233;cide de ne pas vieillir. Amusant. D'ailleurs au vu du tempo et de la qualit&#233; g&#233;n&#233;ral de l'album, on se demande bien quand &lt;i&gt;Bowie&lt;/i&gt; va vieillir&#226;&#8364;&#166; On est bien loin ici des derniers albums des &lt;i&gt;Stones&lt;/i&gt;. De m&#234;me pour la sc&#232;ne d'ailleurs &#224; ce que j'ai pu en voir&#226;&#8364;&#166;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les fans de Bowie, cet album vous rappellera certainement d'autres de ces tubes, ce qui ne peut &#234;tre finalement qu'un gage de qualit&#233;. Pour les autres, un album rock en roll vari&#233; qui offre une introduction parfaite au monde de &lt;i&gt;Bowie&lt;/i&gt; et de la haute production (on dit bien haute couture&#226;&#8364;&#166;). Un album qui donne envie de se replonger dans la discographie de ce tr&#232;s grand de la musique. (F.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Renaud : Tourn&#233;e d'Enfer</title>
		<link>https://mescritiques.be/spip.php?article169</link>
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		<dc:date>2006-08-11T21:11:16Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>chanson fran&#231;aise</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Il est l&#224; , il est revenu et content de l'&#234;tre. On l'avait perdu de vue, il avait sombr&#233; dans l'alcoolisme, la d&#233;pression et sa femme &#233;tait partie. Pas dr&#244;le direz-vous. La situation semblait d'autant plus compromise que son talent et sa voix n'&#233;taient plus que l'ombre de ce qu'ils &#233;taient avant, disons, Putain de Camion (1988 quand m&#234;me). Et c'est l'an pass&#233; que ce Boucan d'enfer est paru, marquant la renaissance de l'homme et le retour du chanteur. On l'a revu avec tant de plaisir que (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;2003&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton169.jpg?1155327068' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il est l&#224; , il est revenu et content de l'&#234;tre. On l'avait perdu de vue, il avait sombr&#233; dans l'alcoolisme, la d&#233;pression et sa femme &#233;tait partie. Pas dr&#244;le direz-vous. La situation semblait d'autant plus compromise que son talent et sa voix n'&#233;taient plus que l'ombre de ce qu'ils &#233;taient avant, disons, &lt;i&gt;Putain de Camion&lt;/i&gt; (1988 quand m&#234;me). Et c'est l'an pass&#233; que ce Boucan d'enfer est paru, marquant la renaissance de l'homme et le retour du chanteur. On l'a revu avec tant de plaisir que finalement, on a fait passer pour meilleur qu'il ne l'est cet album.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est que &lt;i&gt;Renaud&lt;/i&gt; a toujours une cote d'amour certaine aupr&#232;s de son public. On en avait besoin et c'est &#224; cette occasion qu'on s'en est rendu compte. Si on pouvait penser qu'il serait remis&#233; &#224; tout jamais dans le souvenirs adolescents, on est bien oblig&#233;s d'avouer qu'il est bien plus que &#231;a, une des valeurs s&#224; &#187;res de la chanson fran&#231;aise. Ce qui pourrait &#224; la limite para&#238;tre p&#233;joratif finalement, avec tout ce que &#231;a comporte d'intouchabilit&#233;, de parti pris et de d&#233;f&#233;rence ennuy&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il est temps d'en parler : que trouve-t-on sur ce double live, passage oblig&#233; &#224; ce niveau (pensons &#224; &lt;i&gt;Goldman&lt;/i&gt;) pour combler l'attente entre deux albums studios ? Si je compte bien, il s'agit du sixi&#232;me album du genre pour le sieur &lt;i&gt;S&#233;chan&lt;/i&gt; et je suis toujours surpris de la connaissance parfaite du public des paroles, que ce soit des morceaux plus anciens ou des nouveaut&#233;s. De nouveaut&#233;s il n'est pas tellement question finalement (7 des 24 titres pr&#233;sents) et on constate que c'est son fonds de commerce qui pla&#238;t. Car &#224; c&#244;t&#233; des deux singles imparables (avec-vous constat&#233; le lieu commun qui veut qu'un single soit imparable) et le th&#233;rapeutique Coeur perdu, il faudra attendre pour voir ce que la post&#233;rit&#233; retiendra des morceaux r&#233;cents. On pourrait m&#234;me distinguer dans les paroles de Mon bistrot pr&#233;f&#233;r&#233; une autoc&#233;l&#233;bration et une intronisation dans les gotha des artistes fran&#231;ais du vingti&#232;me si&#232;cle m&#234;me si beaucoup ont &#233;t&#233; de v&#233;ritables amis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais on voit quand m&#234;me une certaine lucidit&#233; &#224; ne pas retenir moins de titres des pas bien terribles &lt;i&gt;Marchand de cailloux&lt;/i&gt; et &lt;i&gt; A la belle de mai&lt;/i&gt;. Ce sont finalement les classiques qui donnent corps &#224; ce live. Une autre particularit&#233; (volontaire ?) est que cet album ne fait que peu de doublons (&#224; part les incontournables) avec les exercices du genre pr&#233;c&#233;dents. On dira donc que c'est un agr&#233;able retour et dont le m&#233;rite le plus grand sera de nous faire replonger dans le r&#233;pertoire de &lt;i&gt;Renaud&lt;/i&gt; avec d'autant plus de d&#233;lice qu'on se rend compte que, mine de rien, toutes ses chansons nous habitent. N'ayez pas peur d'&#234;tre ringards, &lt;i&gt;Renaud&lt;/i&gt; est grand. (M.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Neil Young : Greendale</title>
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		<dc:date>2006-08-08T21:36:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>rock US</dc:subject>
		<dc:subject>rock canada</dc:subject>

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&lt;p&gt;Encore un papy du rock qui ne vieillit pas. Un nouvel album de Neil Young en 2003, voil&#224; ce qu'il nous fallait. On &#233;coute une premi&#232;re fois l'album et on se dit qu'on a entendu maintes fois cette voix, ce mid-tempo et qu'on n'est pas en train d'&#233;couter un de ses chefs-d'oeuvre r&#233;cents (comme Sleeps with angels ou Mirrorball). Puis on le r&#233;&#233;coute et on r&#233;alise qu'on l'a d&#233;j&#224; dans l'oreille, dans les tripes, que les sons de guitare du Crazy horse sont plus justes que jamais. On est, encore une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?rubrique8" rel="directory"&gt;2003&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot7" rel="tag"&gt;rock US&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://mescritiques.be/spip.php?mot23" rel="tag"&gt;rock canada&lt;/a&gt;

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Encore un papy du rock qui ne vieillit pas. Un nouvel album de &lt;i&gt;Neil Young&lt;/i&gt; en 2003, voil&#224; ce qu'il nous fallait. On &#233;coute une premi&#232;re fois l'album et on se dit qu'on a entendu maintes fois cette voix, ce mid-tempo et qu'on n'est pas en train d'&#233;couter un de ses chefs-d'oeuvre r&#233;cents (comme &lt;i&gt;Sleeps with angels&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Mirrorball&lt;/i&gt;). Puis on le r&#233;&#233;coute et on r&#233;alise qu'on l'a d&#233;j&#224; dans l'oreille, dans les tripes, que les sons de guitare du Crazy horse sont plus justes que jamais. On est, encore une fois, sous le charme. &lt;i&gt;Neil Young&lt;/i&gt; est un compagnon, et fid&#232;le, aucun de ses albums r&#233;cents n'est anodin. On a besoin de lui pour &#233;lectrifier nos nuits (&lt;i&gt;Carmichael&lt;/i&gt;), ballader nos jours (&lt;i&gt;Bandit&lt;/i&gt;) ou nous parler en ancien de notre &#233;poque (&lt;i&gt;Grandpas interview&lt;/i&gt;). cet album, pr&#233;sent&#233; comme une chronique familiale, est la preuve de la constance de ce Canadien (au contraire d'un &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article24' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Bob Dylan&lt;/a&gt; ayant b&#224;&#162;ti sa carri&#232;re immense de fa&#231;on plus irr&#233;guli&#232;re). Et peu importe s'il creuse le m&#234;me sillon, celui-ci est de la taille d'un continent. (M.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>The White Stripes : Elephant</title>
		<link>https://mescritiques.be/spip.php?article77</link>
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		<dc:date>2006-08-08T21:33:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>rock US</dc:subject>
		<dc:subject>Indispensables 2003</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un riff peut-il marquer l'histoire de la musique ? Peut-&#234;tre pas, mais il faut dire que cette ann&#233;e 2003 restera pour cette ligne de basse ent&#234;tante (celle, bien s&#224; &#187;r de Seven nation army). Oui, mais un riff peut-il porter un album ? Oui, &#231;a il peut, et tirer vers le haut le reste des morceaux qui en sortent ragaillardis. La simplicit&#233; des moyens et leur efficacit&#233; nous ram&#232;ne au punk. Celui de 1976, voire d'avant (on songe imm&#233;diatement au Stooges et MC5). Celui de l'urgence, de la rage, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton77.jpg?1155069216' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un riff peut-il marquer l'histoire de la musique ? Peut-&#234;tre pas, mais il faut dire que cette ann&#233;e 2003 restera pour cette ligne de basse ent&#234;tante (celle, bien s&#224; &#187;r de &lt;i&gt;Seven nation army&lt;/i&gt;). Oui, mais un riff peut-il porter un album ? Oui, &#231;a il peut, et tirer vers le haut le reste des morceaux qui en sortent ragaillardis. La simplicit&#233; des moyens et leur efficacit&#233; nous ram&#232;ne au punk. Celui de 1976, voire d'avant (on songe imm&#233;diatement au &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article29' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Stooges&lt;/a&gt; et &lt;i&gt;MC5&lt;/i&gt;). Celui de l'urgence, de la rage, celui de la revendication. Celui d'avant le d&#233;voiement de la p&#233;dol&#224;&#162;trie ambiante. Le temps de quelques titres bien sentis (&lt;i&gt;Black math&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Ball and biscuit&lt;/i&gt;) Les couleurs simples (du rouge, du noir, du blanc et c'est tout, c'est &#224; dire de l'essentiel et de la violence) de ce duo jettent les bases d'un album-cl&#233; de cette d&#233;cid&#233;ment bizarre ann&#233;e (de revivals en confirmations).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La voix du chanteur laisse parfois la place &#224; celle de la chanteuse. On d&#233;couvre alors un timbre et des intonations datant de &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article30' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Nico&lt;/a&gt;. Apaisement. Pas ballade, pas slow crapuleux, juste respiration haletante avant de repartir bille en t&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est impossible d'appr&#233;hender ce qui passe ici sans r&#233;f&#233;rence au pass&#233; mais il ne faudrait pas que &#231;a cache l'essentiel : un album brut, mais comprenant des pauses de bon go&#224; &#187;t, comme pour confirmer que tous les &#233;tats d'esprit nous habitent et que la musique peut &#234;tre le reflet de chacun d'eux, le tout par des artistes aux talents vari&#233;s mais &#224; la personnalit&#233; bien &#233;tablie. Il se peut aussi que ce soit juste un &#233;tat de gr&#224;&#162;ce, un instantan&#233; exprimant la diversit&#233; de ce qui se passe, mais alors, cela ne rendrait-il pas cet album plus indispensable encore ? (M.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vive La F&#234;te : Nuit Blanche</title>
		<link>https://mescritiques.be/spip.php?article76</link>
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		<dc:date>2006-08-08T21:30:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>electro</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;On prend les m&#234;mes et on recommence. La plage titulaire est conforme aux albums pr&#233;c&#233;dents et sonne comme un hymne h&#233;doniste mais c'est apr&#232;s que &#231;a change. On est ici emport&#233;s plus loin dans l'&#233;lectronique (Jaloux). Pas de balade en vue, rien que du fort, du dansant.&#224; la limite, la musique seule suffirait. On a donc un 'plus' humain qui n'est pas de trop dans le monde de la nuit. Mais c'est surtout sur deux titres que le m&#233;lange prend, Noir d&#233;sir et KL. Le premier est simplement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On prend les m&#234;mes et on recommence. La plage titulaire est conforme aux albums pr&#233;c&#233;dents et sonne comme un hymne h&#233;doniste mais c'est apr&#232;s que &#231;a change. On est ici emport&#233;s plus loin dans l'&#233;lectronique (&lt;i&gt;Jaloux&lt;/i&gt;). Pas de balade en vue, rien que du fort, du dansant.&#224; la limite, la musique seule suffirait. On a donc un 'plus' humain qui n'est pas de trop dans le monde de la nuit. Mais c'est surtout sur deux titres que le m&#233;lange prend, &lt;i&gt;Noir d&#233;sir&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;KL&lt;/i&gt;. Le premier est simplement irr&#233;sistible (si &#231;a ne vous fait pas d'effet, c'est que vous &#234;tes malades des souliers) et le second est un d&#233;lire bruitiste r&#233;current. Un peu plus abrupt et moins vari&#233; que le pr&#233;c&#233;dent &lt;a href='https://mescritiques.be/spip.php?article47' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&#233;voqu&#233;&lt;/a&gt;, il mettra quand m&#234;me une animation de bon aloi dans vos f&#234;tes. (M.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Justin Timberlake : Justified</title>
		<link>https://mescritiques.be/spip.php?article75</link>
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		<dc:date>2006-08-08T21:27:49Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>daube commerciale</dc:subject>
		<dc:subject>R'n'B.... de merde</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Tout se paye, tout s'ach&#232;te. Y compris une cr&#233;dibilit&#233;. C'est sur ce postulat cynique qu'on d&#224; &#187; se baser les producteurs de Justin Timberlake. Car, avouons-le, sortir d'un boys band (les in&#233;narrables N'sync en l'occurrence) n'est jamais un gage de r&#233;ussite. Mais r&#233;ussir en un seul album &#224; capter l'attention des m&#233;dias plus pointus que les magasines d'adolescentes (voir tous les classements et r&#233;f&#233;rendums qui fleurissent en cette saison) est plus difficile. Le secret ? Un groupe de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://mescritiques.be/IMG/logo/arton75.jpg?1155068864' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout se paye, tout s'ach&#232;te. Y compris une cr&#233;dibilit&#233;. C'est sur ce postulat cynique qu'on d&#224; &#187; se baser les producteurs de&lt;i&gt; Justin Timberlake&lt;/i&gt;. Car, avouons-le, sortir d'un &lt;i&gt;boys band&lt;/i&gt; (les in&#233;narrables &lt;i&gt;N'sync&lt;/i&gt; en l'occurrence) n'est jamais un gage de r&#233;ussite. Mais r&#233;ussir en un seul album &#224; capter l'attention des m&#233;dias plus pointus que les magasines d'adolescentes (voir tous les classements et r&#233;f&#233;rendums qui fleurissent en cette saison) est plus difficile. Le secret ? Un groupe de producteurs r&#233;put&#233;s (les &lt;i&gt;Neptunes&lt;/i&gt;) et un marketing du feu de Dieu. Et voil&#224; notre fr&#234;le h&#233;ros parti pour d&#233;crocher la timbale - un large succ&#232;s commercial - et l'argent de la timbale - faire taire les critiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, puisque cet album m'&#233;choit entre les oreilles par un tour de passe-passe dont le destin farceur est friand, voyons ce que contient cette contribution majeure &#224; la musique de ce si&#232;cle naissant. N'attendant rien de cet album puisque quatre singles en avaient &#233;t&#233; d&#233;j&#224; extraits, c'est avec des oreilles de plomb que je mets cette galette sur la platine. Et, l&#224; , pas de d&#233;ception, c'est largement aussi mauvais que pr&#233;vu. L'habitude prise de ne pas changer de station (inutile, cest un CD), on se noie dans la m&#233;lasse. Tout est faux, tout est fabriqu&#233;. Mais bon, il faut reconna&#238;tre que c'est fort joliment fabriqu&#233;. Si l'intro du premier single &#233;tait r&#233;ussie, on se disait d&#233;j&#224; qu'&#233;tirer une intro sur toute la longueur d'un morceau &#233;tait d&#233;j&#224; limite. On se croirait revenu aux pires heures de &lt;i&gt;Michael Jackson&lt;/i&gt; (mais, bon, il est plus regardable que cet empl&#224;&#162;tre facial, mais de toi &#224; moi, &lt;i&gt;Cameron&lt;/i&gt;, qu'est-ce que ce nabot a de plus que moi ?). Qu'on s'entende bien, loin de moi l'id&#233;e de faire le proc&#232;s de la r'n'b, sous-genre lucratif de la soul. Mais si c'est &#224; un des meilleurs exemples de ce genre, il y a de quoi se poser des questions. Non seulement sur ma capacit&#233; &#224; juger froidement des styles dont je ne suis pas familiers mais sur le simple sens commun. si cette musique a une raison d'&#234;tre, elle n'est pas &#224; mettre au m&#234;me niveau que le oeuvres originales de plein d'artistes qui sont disponibles pour le m&#234;me prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On remplace ici par un savoir-faire certain (en plus ce doit &#234;tre rudement compliqu&#233; de cr&#233;er un tel vide, la ma&#238;trise est totale) le moindre soup&#231;on d'&#233;motion. Bon, le pire des d&#233;fauts de cet album, finalement, c'est de cr&#233;er un ineffable sentiment d'ennui. Chic, j'ai fini la chronique en m&#234;me temps que l'album, je ne serai pas oblig&#233; de le r&#233;&#233;couter. (M.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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