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Peter Gabriel : Up

dimanche 25 juin 2006, par Fred


C’est le premier véritable album de Peter depuis Secret World et c’est un belle réussite. Pour le tester, j’ai adopté la méthode habituelle : un discman et une balade en ville. Et la, entoure par la circulation, cet album a rythmé mon pas. Et je peux dire que la balade a été agréable. Chacune des chansons a un tempérament propre, les rythmes sont tantôt lancinants, tantôt dansants. Bon, c’est pas toujours la révolution, mais c’est de la World Music et de la bonne, madame !

Du cote des paroles, Gabriel est toujours réjouissant en abordant des sujets d’actualité tels que la télé-réalité (Barry Williams Show) aussi bien que des sujets classiques tels que le fait de grandir (Growing Up) et les classiques histoires d’amour, avec humour et cynisme quelque fois.

Alors si vous aimez Peter Gabriel, vous ne serez pas déçus, sinon jetez vous plutôt d’abord sur Le Classique So. (F.)

Bon (c’est l’autre qui parle, ceci est une rubrique à quatre mains, quatre doigts devrais-je dire vu notre virtuosité dactylographique – ndF (abréviation de note de Fred ) Parle pour toi…- ), je ne connais pas Peter Gabriel en dehors de ses clips en plasticine, de ses masques de fleur ou de renard à l’époque des débuts de Genesis ou des ses sporadiques mais souvent succulentes reprises (Suzanne de Leonard Cohen, Bob Marley), mais force est de constater que cet album, d’une noirceur réjouissante, est une réussite. Ben, c’est pas encore comme ça que je vais me fâcher avec Fred…

Article écrit par Fred

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1 Message

  • Peter Gabriel : Up 8 avril 2013 18:50

    Certes il y longtemps que je souhaitais m’exprimer sur le sujet de ce "down" et tout le monde l’a fait . Eclairant. De près ou de loin l’artiste est toujours reconnaissable et je m’étonne aussi d’avoir eu la chance de le reconnaitre quand il se cache un peu. Mais il y a bien sur deux manières de se cacher. L’une est de rester dans le noir et de subir ou bien de critiquer, l’autre est de faire avancer entre petits pas et grands splashs décrassants. "Up" est arrivé dans ma vie par l’intermédiaire d’un cadeau là où j’étais dans le fin fond noir entre famille, porno, et filles au pluriel : comment être crédible ?(on me l’a offert) et j’ai cru bon le remettre à un autre quelques années plus tard. Fermons cette parenthèse. "The barry william show "n’est en aucun cas un procès à cette nouvelle TV mania qui débarquait : il souhaite simplement déceler les dangers des mauvais bad trips de cette haine déguisée qui peut à peu détruit les gens. Et me voilà avec toutes ces belles contradictions de la première époque Gabriel : "je me rends malade" pour vous alerter des dangers. C’était sain et je n’ai pas compris de suite bien sur. Le copain de Banks y arrive ici au mieux (on voit qu’ils sont encore amis !). Up est bien plus génésien qu’il ne constitue , à mon sens, une référence world music. On y trouve ce minimalisme associé aux harmonies toujours surprenantes là où l’artiste commençait depuis quelques années à utiliser les bidules de la vague électro des années 2000. Vous écoutez avec attention aussi le violon qui préfigure le "my ghost likes to travel "et vous constatez du même coup qu’il s’agit bien du grand retour de la vraie musique progressive(que de mauvais clones, sa première hantise), allié à un petit côté "danube -Irlande" qui utilise les instruments acoustiques. Je ne crois pas que pour Peter gabriel , la danse soit un prétexte pour insérer la mention "world" : elle était peut être bien plus présente du temps de shakin’. En tout cas ça secoue. Je ne me suis pas toujours entendu avec lui mais son ami aux claviers était peut être là dans sa tête qui sonnait comme çà. Plus que ça ? : tout y était. Très bon et on l’a assez répété.

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