Il est indéniable que Phoebe Bridgers est une artiste influente. Certes, elle est moins omniprésente que dans un passé récent où on la retrouvait partout, en première partie de Taylor Swift avec Boygenius ou aux côtés de tout le monde, mais on s’est habitués à déceler des traces de son influences à de nombreuses reprises, de Benni à Searows pour ne reprendre que les exemples les plus flagrants.
On est accueillis sur ce troisième album par de l’autotune, ce qui est un peu déroutant et il (…)