En cas d’urgence comme un réveil difficile, j’ai sous verre à côté d’un petit marteau rouge le best-of de Saint-Etienne. Une dose d’indie-disco (la jolie étiquette que voilà ) qui m’est parfois nécessaire.
Mais il faut bien avouer que le doute qui m’a étreint en écrivant cette critique c’est : dois-je publier ça ? Ne puis-je pas plutôt me contenter de ce que je connais du groupe et arrêter ici l’écoute de ces Tales from Turnpike ?
Commençons par l’argument de cet album qui est conceptuel (…)