Je ne suis pas d’accord quand tu dis que le fait de trimballer l’album partout (si je comprends bien, le fil des écoutes successives, voire entrecoupées si j’extrapole) ferait perdre le recul nécessaire. J’en veux pour preuve ceci : si j’avais dà » critiquer ce disque la semaine où il est sorti, j’en aurais sans doute parlé comme d’un sympathique recueil de ritournelles hésitant entre légèreté et gravité, et où l’omniprésence du piano finit par installer une certaine lassitude. Bien mal m’en aurait pris !! Puisque, à force de le trimballer justement, et incapable encore aujourd’hui de (…)