Bravo la police
Finalement, et même si ce n’est pas glorieux sémantiquement, c’est plutôt par ce que ce n’est pas qu’il convient de définir Tokyo Police Club. C’est joué par des jeunes énergiques mais ça n’a rien à voir avec l’écœurant punk californien. Ca sonne pop sans pour autant sentir la guimauve. C’est garni d’une prose abondant et bien sentie sans verbiage.
On ne va pas aller jusqu’à dire que plus c’est court mieux c’est, mais la concision est aussi une qualité. Quand un morceau (…)