Chaîne évolutive
The Dears. Combien de groupes portent leur nom avec autant d’explicite légitimité que cette formation chérie ? Une discographie impeccable de cohérence et d’exigence, des (…)
Carrosserie flashy
Quand on a une marque de fabrique, on la garde. Et tant pis si elle consiste à faire des pochettes d’albums moches. C’est ce qu’ont certainement du se dire les cinq suédoises (…)
Rencontre d’un second type
Souviens-toi, quand on te l’a présenté, c’était via un ami d’ami. Sa dégaine ne te ressemblait pas, mais on t’en avait dit du bien et rapporté quelques bons mots (…)
Union
Sans qu’on sache trop pourquoi, il y a des évènements qui restent en mémoire sans être intrinsèquement bouleversants. Ainsi, je pourrais dire dans quelles circonstances j’ai découvert The (…)
Le cadeau du silence
On dirait un Jacques Brel soufflé par le vent du nord. à‰coutez-le craquer. Pà¥l Moddi Knutsen écartèle son accordéon jusqu’à la déchirure, et il pleure comme je pisse sur (…)
Canal historique
Des guitares zèbrent le ciel, le clavier tombe en pluie, une voix perce le brouillard. Vous l’aurez remarqué, la météo n’est pas au beau fixe et les amateurs de cartes postales (…)
Pot de départ
C’est presque un devoir de conscience : refuser de passer sous silence cet album sous prétexte que tout le monde croit l’avoir déjà entendu. Annoncé depuis le déluge comme le (…)
Chà¢teau mouvant
Si vous êtes comme moi, le nom de Loch Lomond vous évoque plus l’Ecosse ou le whisky du Capitaine Haddock (et qui existe vraiment, je veux dire le whisky) qu’un groupe de (…)
La permanence dans le changement
Sacré Agoria. Capable de tracer des ponts imaginaires entre électro pointue et bidouillage bon enfant (“Blossom†). De convier sur un même album, il y a cinq (…)
Echantillon
Les chanteuses, je dois bien dire que j’aime ça, et en découvrir une attachante est une source de satisfaction souvent renouvelée. Le temps passant, la liste s’allonge et il devient (…)
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