Il était onze heures du matin, il pleuvait, on était frigorifiés, on avait dormi cinq heures. C’est dans ces circonstances que nous avons vu les Infadels, un matin d’aoà »t sous un chapiteau du (…)
Parfois il faut abandonner, étaler son incompréhension ou son impuissance. Ce sont les deux sentiments qui m’étreignent au moment de coucher ma critique du second album éponyme de Broken Social (…)
La quête de l’album spleenesque ultime continue. C’est une quête qui est destinée à rester vaine. Car, au fur et à mesure de l’avancée des découvertes, le champ s’étend d’autant. C’est donc en (…)
Recyclez-vous les uns les autres. Tel est la devise du rock ces derniers temps. Si les influences en général de ce qui nous tombe dans les oreilles actuellement se situe à la charnière des années (…)
Ojavascript:barre_raccourci(’’,’’,document.formulaire.texte) javascript:barre_raccourci(’’,’’,document.formulaire.texte)n se figure mal en général le respect qu’inspire la discographie de Serge (…)
A côté des groupes nouveaux (enfin, sans expérience, ils n’apportent que rarement du neuf) figurent ceux qu’on connaît si bien, très bien, trop bien. Quand une discographie est connue, elle (…)
En cas d’urgence comme un réveil difficile, j’ai sous verre à côté d’un petit marteau rouge le best-of de Saint-Etienne. Une dose d’indie-disco (la jolie étiquette que voilà ) qui m’est parfois (…)
Du folk minimaliste (très minimaliste dans le cas de The new sane scramble ou Untitled), de la présence - même si ici le procédé n’est pas systématique - d’effets, le copinage de la nouvelle (…)
Avouons-le : cette critique n’est qu’un prétexte. Tout d’abord pour ne pas avoir à critiquer un film que j’ai vu et apprécié ensuite pour avoir l’occasion de vous parler d’un artiste majeur.
Car (…)
Une fois encore, c’est à une chanteuse qui m’était inconnue que je me frotte. Et la voix m’a tout de suite séduit. Broken et As the stars sont fort jolis. La production en est soignée sans être (…)
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