Syndrome trois étoiles
On peut attendre des années les groupes qu’on aime. On peut même carrément oublier qu’on les attend. Et puis un beau jour ils sonnent à votre porte, et vous remplissent (…)
Maitrise de la lenteur
Cette année, les Nuits Botanique ne furent pas spécialement copieuses. Dans la quantité du moins, parce que je n’ai pas été déçu par mes déplacements. Même dans une salle (…)
Langueur des nineties
Parmi les titres de gloire que je pourrais mettre à mon cv de scribouillard musical, il y aurait l’écriture systématique d’une critique pour toutes les productions du (…)
La nuit des étoiles
Même si j’ai souligné l’importance relative des cotes étoilées, retrouver sur la même affiche trois formations qui ont été gratifiées de quatre étoiles pour leur dernier (…)
La douceur, c’est important
Si la prédominance des labels est très marquée en musique électronique, où la maison qui héberge un projet est assez éclairante sur ce qu’on peut attendre d’un (…)
Je dirais même plus : Aaargghh
Un artiste qu’on adore, qui vient de sortir un album fantastique, une salle à la mesure de l’événement, on voit qu’il convient de multiplier les qualificatifs (…)
Il est rare qu’à ce point un état d’esprit soit lié à un groupe. Spleen pourrait rimer avec Spain, tant le temps de deux albums qui ont arrêté le temps (The Blue Moods Of Spain et She Haunts My (…)
Première fournée folk
On a eu l’occasion de l’évoquer récemment, la production officielle ronronne un peu, et il convient de sortir des sentiers battus pour faire des découvertes. Assez proches (…)
Aiguillage
Quand un groupe a un style aussi immédiatement identifiable que les amateurs ferroviaires de Leeds, on ne s’attend pas à ce qu’ils en changent, ou qu’ils le fassent évoluer. Parce (…)
Pour la seconde partie
En choisissant un mot-clé pour un album, il est dommage qu’en sus des ‘post-rock’, ‘folk’ et autres ‘dépressif’ on ne puisse ajouter ‘subjectif’. Parce que depuis (…)
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