Beauté changeante
Parfois, les intentions d’un artiste peuvent laisser perplexe, auquel cas il n’y a sans doute rien d’autre à faire que s’en remettre tout entier à son art, indépendamment du (…)
Les seventies c’était hier.
Le cliché veut que l’ennui naisse de l’uniformité. Mais il ne précise pas que de petites variations suffisent parfois. Je me rends parfaitement compte que c’est le (…)
Critique dialectique
– Salut, ça va ? Tu fais quoi ?
– Comme d’hab, je m’écoute un peu de revival surf épicé au shoegaze.
– M’enfin, t’en as pas marre ? Le mois dernier déjà, tu ne jurais (…)
C’est beau le complexe
On peut se renseigner, lire ce qu’il faut, rien ne remplace vraiment un séjour sur place pour s’imprégner des tendances. C’est pour ça que les mois passés à Seattle m’ont (…)
Mine d’or
Chic, un concept-album ! Un de plus, certes, mais celui-ci fait fort puisqu’il se présente sous la forme d’un opéra folk : c’est comme un opéra rock, sauf que la musique sent ici la (…)
Pour les beaux cow-boys
L’expérience m’apprend que dès que quelqu’un se pose des questions sur la finalité de l’écriture musicale en ligne, la fin du blog est proche. Je ne serai pas cruel au (…)
Le testament de l’ange noir
On n’a pas assez pleuré Mark Linkous. L’ange noir de Sparklehorse, déchu jusqu’à la torsion, a quitté ce monde il y a quatre mois dans le même enchaînement de fureur (…)
Groovy train–train
Dans la trop longue liste des patronymes idiots, il faut citer celui des New-Yorkais de !!! qui ajoutent la difficulté de l’imprononçabilité. Il y a un consensus pour dire (…)
Pour les deux generators
On a l’habitude de blâmer myspace pour les noms de groupes un peu inhabituels, chacun devant se distinguer dans une base de données mondiale. Ces baleines freelance (…)
La jument aquatique
Je l’avoue, bien souvent je me lance dans la discographie d’un artiste en n’ayant que peu d’idée de ce que je pourrai y trouver, voire même avec un souvenir tellement vague (…)
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