Massacre à la tronçonneuse
Maya Arulpragasam est un paradoxe vivant. Son personnage de rappeuse militante, imprégnée d’un authentique vécu de la guerre civile tamoule, en fait d’une part une (…)
Comme les petites boulettes
Pour les albums qu’on découvre aussi il y a des limbes, une zone mal définie qui dure quelques écoutes, où on décide si l’album qu’on a dans les oreilles fera (…)
Esprit de synthèse
Tout récemment, Marc nous signalait – à raison – la baisse de régime accusée par Wolf Parade sur son dernier album. À défaut de panacée, l’alternative pourrait s’appeler (…)
Venez danser
Pour le lecteur distrait qui n’aurait pas immédiatement fait le lien, Kele est Kele Okereke, le leader de Bloc Party. Si vous arrivez à le prononcer correctement la première fois, (…)
Sombre kangourou
En attendant quelques grands noms qui ont fait les belles heures de ce site (Arcade Fire, Menomena, Wolf Parade), on peut dire que les découvertes se multiplient ces derniers (…)
« S’ils n’y vont pas maintenant, c’est fini ! »
Et c’est reparti pour un Tour. Sur deux roues et selon un périmètre hexagonal. Je ne suis pas un grand fan de cyclisme – encore moins que du (…)
Amen
Dans la grande série des artistes insensibles au changement, qui considèrent que répéter l’intensité album après album est la seule quête valable, il faut citer obligatoirement David (…)
Esthétique de flipper
Ça vous est peut-être déjà arrivé : en déambulant chez un disquaire, vous tombez sur une pochette qui vous parle. Son esthétique est si révélatrice d’un genre familier que (…)
Passage en force
Découvrir un album de Wolf Parade en concert, c’est un peu comme s’initier au vélo sur les pentes du Ventoux. C’est un peu trop aride et ne donne qu’une vague idée des plaisirs (…)
Entre l’être et l’oubli
Le magazine britannique Q, jamais à une ineptie près, s’est pourtant fendu d’une jolie formule, dans son numéro du mois de juillet, pour décrire la musique du collectif (…)
Derniers commentaires