Pot de départ
C’est presque un devoir de conscience : refuser de passer sous silence cet album sous prétexte que tout le monde croit l’avoir déjà entendu. Annoncé depuis le déluge comme le (…)
Château mouvant
Si vous êtes comme moi, le nom de Loch Lomond vous évoque plus l’Ecosse ou le whisky du Capitaine Haddock (et qui existe vraiment, je veux dire le whisky) qu’un groupe de (…)
La permanence dans le changement
Sacré Agoria. Capable de tracer des ponts imaginaires entre électro pointue et bidouillage bon enfant (“Blossom”). De convier sur un même album, il y a cinq (…)
Echantillon
Les chanteuses, je dois bien dire que j’aime ça, et en découvrir une attachante est une source de satisfaction souvent renouvelée. Le temps passant, la liste s’allonge et il devient (…)
L’infiniment blanc
C’est une tour d’ivoire qui défie les nuages, une gigantesque bâtisse oblongue qui perce chaque parcelle de ciel et au sommet de laquelle siège un souverain sans sujets. (…)
Comme un gros chaudron
Il faudra s’y faire, maintenant, le folk drogué n’est qu’une composante comme une autre de l’univers musical de bien des groupes. Animal Collective a donc non seulement (…)
Jeune vieux
On s’est déjà longuement étendu sur la question : la musique country-folk, pourtant attachée initialement à un terroir et à une tradition, s’est depuis longtemps affranchie des (…)
Réconciliation (III)
Attend-on encore avec impatience un album de Bright Eyes ? C’est certes un groupe, mais toute l’attention est focalisée sur le personnage de Conor Oberst. Après trois (…)
Académisme
Comme certains cinéastes américains possèdent nombre de ficelles pour réussir des classiques instantanés de la comédie indépendante, comme les scribouillards les plus rentables (…)
En attendant disto
Après un album live pas nécessairement indispensable, la formation écossaise nous revient avec une production studio. C’est toujours un petit évènement parce que mine de (…)
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